30ème Conseil des Droits de l’Homme: Le conflit Syrien, Peuples autochtones, droit à l’éducation bonne gouvernance

Os adjuntamos una nueva actualización de lo más destacado en el Consejo de Derechos Humanos, esta semana destacamos el conflicto sirio, derecho a los pueblos autóctonos y la buena gobernanza.

Le lundi 21 septembre s’est ouvert avec un thème particulièrement actuel et préoccupant : le conflit syrien. Une salleSans titre pleine et tendue qui montre toute la gravité de la situation. Cela s’est aussi ressenti dans le discours de Mr. Pinheiro, Président de la Commission d’enquête internationale indépendante pour la Syrie, dans lequel il s’est dit extrêmement préoccupé pour les très graves violations des droits de l’homme. Il a également vivement sollicité tous les états présents dans la salle à trouver une solution en les accusant de ne pas s’engager totalement, notamment en ce qui concerne le trafic d’armes. Selon lui, les états ont le pouvoir et le devoir d’apporter un changement.

Le représentant syrien était également présent. Dans sa déclaration il a accusé plusieurs états de financer des groupes terroristes dans son pays, qui sont selon le gouvernement syrien les vrais responsables du conflit et des violations.

Dans l’ensemble, les pays se sont dit préoccupés par le conflit et ses crimes, appelant à trouver une solution politique et pacifique. En conclusions de séance, le Président Mr. Pinheiro a dénoncé le manque de collaboration aux travaux de la Commission de la part du gouvernement syrien, ce dernier l’ayant accusé d’un manque d’impartialité dans son enquête.

Une autre session a porté sur les droits des peuples autochtones, qui contribuent selon la Chine à la diversité de l’humanité. Toutefois, ils sont encore en marge de la société, ce pourquoi ils nécessitent des droits spécifiques pour les protéger.

A.K Barumé, auteur de Land rights of indigenous peoples in Africa, a ensuite présenté son rapport sur les progrès et les lacunes persistantes pour le continent africain, identifiées dans le manque d’éducation à leur culture et dans le manque de dialogue politique régional et international.

Dans les interventions qui ont attiré notre intervention, il y a celle de Mirma Cunningham, soulignant la nécessité d’améliorer les systèmes éducatifs en valorisant les langues et cultures des peuples autochtones. Elle a souhaité en outre la création d’espaces de dialogue pour de meilleures relations entre les états et les populations.

Le Canada quant à lui a annoncé une série de réformes politiques pour un plus grand accès à l’éducation et au travail, tandis que la Finlande souhaite assurer un niveau d’éducation d’ici 2030 pour tous les défavorisés et les autochtones. La Finlande a aussi souligné le rôle de l’éducation des fillettes pour la transmission de la culture et pour qu’elles puissent émettre leur points de vue en ce qui les concernent. L’intervention de l’Equateur était également pertinente ; selon eux, l’éducation de qualité est un outil qui permet de combattre la violence et la discrimination. Enfin, la Fédération de Russie propose une éducation capable de transmettre leur langue et culture.

Nous concluons cet article par le thème de la gouvernance, traité par le Conseil le jeudi 24 septembre. Les axes principaux de réflexion se sont portés sur une bonne gouvernance qui permet des institutions transparentes et lutte contre la corruption, principal facteur d’inefficacité. Les états ont relevé l’importance d’une bonne gouvernance qui inclut les droits de l’homme. Un des panélistes, A. Mumuni, a évoqué une des conséquences néfastes de la corruption : selon lui, elle viole en outre le droit à l’éducation. La délégation américaine, quant à elle, a mis l’accent sur les vulnérabilités des personnes à handicap, qui subissent de nombreuses discriminations. Une des préoccupations du gouvernement d’Obama a justement été celle de les inclure dans les organes gouvernementaux pour une bonne gouvernance qui ne laisse personne en marge de la société et dans le respect des droits de chaque individu. Mme Pavey, une des panélistes, s’est rattachée à cette déclaration et a ajouté qu’il était nécessaire d’abattre toutes les barrières architectoniques et culturelles pour leur participation à la société. Enfin, quant à l’éducation, elle a noté l’importance d’un accès à l’école pour tous les enfants, quel que soit leur statut, culture ou ethnie.

Viriginie Pache et Flavio Leoni

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