Début de la 115ème session du Comité des droits de l’homme: Introduction et rapport sur la Grèce et Corée du Sud

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Este lunes 19 de octubre empezó el 115ª sesión del Comité de Derechos Humanos en Ginebra con el objetivo de analizar los derechos políticos y civiles de ciertos estados miembros. En este artículo se trata lo tratado relativo a Corea del Sur, especialmente relativo a la violencia de la policía y del ejército. Igualmente se han debatido sobre la situación de estos derechos en Grecia, con un enfoque especial primeramente a la crisis migratoria y a la crisis financiera, y en segundo lugar al acceso a la educación de los niños discapacitados y los niños gitanos, y sobre la discriminación racial.

Le lundi 19 octobre 2015 a débuté la 115ème session du Comité des Droits de l’Homme, au Palais Wilson à Genève. Le Comité a pour but d’examiner la situation des droits civils et politiques des états membres. Cette 115ème session analyse dans le concret les rapports sur la Grèce, San Marin, l’Autriche, le Suriname et la Corée du Sud. Une attention particulière est dédiée à la lutte contre la discrimination et le thème très actuel de la crise migratoire. En effet, ce dernier est un des deux problèmes principaux qui concernent la Grèce en ce moment. Plus de 250 milles personnes sont arrivées en Grèce entre les mois de juillet et août. La délégation grecque a souligné qu’il était très difficile d’y faire face, notamment du point de vue financier. Ce qui se relie au deuxième problème principal qui est celui de la crise économique et de son impact sur l’exercice des droits de l’homme.

Comme annoncé précédemment, la Corée du Sud a aussi été sujet d’examen. Ici, l’attention était portée sur les progrès restants dans les droits civils et politiques, surtout en ce qui concerne l’usage de la violence de la part de la police et des militaires, une violence dans la gestion du pays qui préoccupe la Communauté Internationale. Un témoin de ces persécutions était présent pour raconter la discrimination dont il a été l’objet de par son choix d’objection de conscience vis-à-vis du service militaire.

La contribution des ONG a été importante en fournissant des cas précis de violations des droits civils et politiques, autant pour la Grèce que la Corée du Sud.

Pour ce qui est de l’éducation, nous avons noté pour la Grèce une discrimination envers les enfants rom pour leur présence dans les écoles. Un autre problème dans l’éducation en Grèce se situe dans l’accès des enfants handicapés, surtout en ce qui concerne leur transport. En Corée du Sud en revanche l’attention s’est portée sur l’opposition envers des manuels scolaires qui idéalisaient certains aspects de leur passé dictatorial.

Suite à ces remarques introductives, le Comité a examiné le deuxième rapport périodique de la Grèce.  Les membres du Comité ont eu l’occasion d’adresser de nombreuses remarques et questions à la délégation grecque. Premièrement c’est la crise économique qui a été citée, notant un taux de chômage préoccupant, surtout pour les jeunes (52%), et donc son impact sur la réalisation des droits de l’homme. La crise migratoire a ensuite de nouveau été discutée ; une crise d’une telle importance qu’il est impossible de la résoudre par une intervention nationale, selon la délégation grecque, mais plutôt par une action internationale. La problématique des enfants handicapés est aussi une grande préoccupation en Grèce, car seuls 14% d’entre eux ont la possibilité d’aller à l’école. Cette donnée, comme a précisé la délégation, reste approximative étant donné qu’aucune base de données précise n’existe pour le moment, ce qui est également une lacune. En Grèce, de par l’accumulation de problèmes liés à la crise financière, migratoire et du marché du travail, il subsiste aussi un phénomène de violence sociale et des discours de haine, véhiculés entre autre par des médias, hommes politiques et religieux. Pour contrer cela, l’éducation joue donc un rôle important selon le chef de délégation, dans la promotion d’un message de tolérance.
Ensuite, dans la discussion sur la minorité rom en Grèce, l’importance de l’éducation des enfants rom a été débattue. En effet, il y a eu de nombreux cas de préjugés et d’exclusion pendant leur scolarisation ; pour cela, le gouvernement a syrian_refugees2tenté de mettre en place plusieurs projets dans tout le pays afin de garantir l’accès à l’éducation. Par exemple, une circulaire a été créée depuis 2008 qui rappelle l’obligation d’inscrire les enfants à l’école primaire. Malgré cela, nous notons un changement surprenant dans le nombre d’inscription d’enfants rom du primaire au secondaire : ils sont presque 13 500 au primaire contre seulement 2 600 au secondaire.

Enfin, un dernier important sujet a été traité : il s’agit de la condition des migrants, en particulier des mineurs non
accompagnés. Selon les délégués grecs il s’agit en effet du groupe le plus vulnérable. Récemment, le gouvernement grec a mis en place un centre d’accueil qui leur fournit une aide sanitaire, psychologique, ainsi que la mise à disposition de vêtements et nourriture. On leur informe aussi de leurs droits et essaye de retrouver des membres de leur famille. Tout cela est effectué grâce en autre à l’aide précieuse des ONG. Toutefois, ces services manquent d’effectif et de fond. Les cas de rapatriement se déroulent selon des normes précises, en accord avec le droit international, en garantissant que leur vie ne soit pas mise en danger une fois de retour dans leur pays.

Virginie Pache et Flavio Leoni

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