Familia y Escuela: la clave para la educación en valores. Nueva Presentación del ILE

El fin de semana pasado OIDEL fué invitada a la 2ª Conferencia internacional “Familia y Escuela: La clave para la educación en valores”  que tuvo lugar en Zagreb. La ONG U ime obitelji fué la organizadora del la conferencia..

Dentro del panel sobre Los sistemas educativos del mundo y el sistema educativo croata en el que participaron alrededor de 200 asistentes, profesores en su mayoría, OIDEL presentó el Indice de Libertad de Enseñanza (ILE). En el panel figuró igualmente el ex-Ministro de Eucación Predrag Šustar que explicó los grandes desafíos del sistema educativo croata, entre ellos la necesidad de hacer el sistema más plural. El Sr. Šustar señaló que respeto a la mayoría de países de Europa Central y Oriental, Croacia aún tiene un largo camino que recorrer para implementar el pluralismo educativo, pieza clave de las sociedades democráticas.

Tras la presentación del Ministro,  OIDEL recordó que, tanto desde una perspectiva de derecho  internacional, como del derecho europeo, la libertad de enseñanza es parte integrante del derecho a la educación.  El público mostró sorpresa al observar que Croacia, situada en la cola de los países de la UE,  está por debajo de la media mundial.  Croacia ha hecho esfuerzos importantes en favor de las minorías lingüísticas,  pero su margen de mejora de en libertad de enseñanza es importante, especialmente en relación a la financiación pública de escuelas no gubernamentales.

En el panel participaron tambien Vera Blažević y Mateja de Laat. La primera expuso la situación de la educación diferenciada en el mundo y la segunda el estado del Homeschooling en Eslovenia.

Ignasi Grau

 

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Le déchaînement d’une nouvelle société : les enjeux éducatifs III

Ne nous y trompons pas : la société de l’information, n’est pas encore une réalité, c’est un idéal. S’il est vrai que les réseaux d’information et de communication sont déjà très développés, notre monde est bien loin d’offrir un “accès équitable et généralisé à l’information”. Au contraire, il semble bien qu’en matière d’accès aux technologies de l’information, l’écart entre nations riches et pauvres ne cesse de s’accentuer.

 

De plus, on semble parfois utiliser le mot “connaissance” comme l’équivalent du mot “information”. La connaissance ne s’acquiert pas par un simple click de souris, car elle implique toujours un travail intellectuel de la part du sujet. Alors que l’information dépend avant tout de la technologie, la connaissance ne peut se faire sans éducation. Il ne s’agit pas ici seulement de l’éducation de base, nécessaire pour lire et écrire sur un ordinateur, mais aussi de la culture, de la capacité de synthèse, de l’esprit critique qui sont indispensables s’il s’agit de trier une foule d’informations et de l’utiliser à bon escient.

 

Il serait naïf de penser qu’un accès équitable et généralisé à l’information ferait disparaître les inégalités entre les peuples en matière de liberté d’opinion et d’expression, car ces inégalités ont souvent des racines bien plus profondes qu’une difficulté de connexion. L’information ne même à rien sans formation, l’amélioration des conditions de vie des peuples nécessite des têtes bien faites et non de têtes bien pleines, encore qu’il faille critiquer ce lieu commun en rappelant qu’on ne sculpte pas de « bonnes » têtes avec du vide.

Le déchaînement d’une nouvelle société : l’interdépendance des droits de l’homme II

 

Les enjeux liés à la société de l’information doit nous aider à affiner notre réflexion sur le droit à la liberté d’opinion et d’expression. On considère habituellement ce droit comme un droit liberté comme s’il suffisait à l’état de le garantir pour le faire respecter, contrairement aux droits économiques, sociaux et culturels qui seraient des droits prestations. Il est clair depuis longtemps que cette distinction est peu pertinente : le droit à la liberté d’expression ne se réduit pas à la non-censure de la part des autorités; la liberté de presse, par exemple, a toujours exigé de la part des états une action positive, généralement sous forme de subventions.

 

Aujourd’hui face aux nouvelles technologies il est devenu évident que la mise en œuvre de la liberté d’expression réclame un effort de l’Etat pour la mise en place d’infrastructure qui permette la connexion aux réseaux mondiaux de communication. Il convient de rappeler qu’il existe de nombreux  pays dans lesquelles de grandes étendues sont totalement dépourvues d’électricité.  Dans ce nouveau contexte, la distinction entre droits liberté et droits prestation semble définitivement périmée.

 

Il est évident qu’un développement équitable des technologies de l’information et de la communication est absolument indispensable non seulement à la promotion, mais aussi au respect des droits de l’homme. De nos jours, il est juste de considérer qu’un peuple qui n’a pas accès à ces technologies est lésé dans son droit d’opinion et d’expression, tant sa capacité de s’informer et de s’exprimer est réduite par rapport aux autres. La société de l’information qui nous amène de nouveaux outils pour lutter en faveur des droits de l’homme peut devenir paradoxalement aussi une source d’inégalité en creusant le fossé qui sépare les plus riches des plus pauvres.

 

Alfred Fernandez

Le mobile à l’école : le déchaînement d’une nouvelle société (I)

Contrôler l’utilisation des téléphones dans le milieu scolaire semble un problème majeur dans la rentrée scolaire. Ce détail qui peut paraître anecdotique montre la montée en puissance de la société de l’information.

Nous sommes donc en train d’assister à un changement de valeur sans précédent dans l’histoire de l’humanité, puisque les valeurs matérielles semblent céder définitivement le pas à des valeurs de types intellectuelles : le savoir-faire, les compétences professionnelles, l’approfondissement de sa culture propre, qui tous trois présupposent l’accès à l’information,  sont désormais un plus grand signe de richesse que les ressources industrielles ou agricoles. Ainsi le droit à la liberté d’opinion et d’expression et le droit à l’éducation se retrouvent-ils au cœur de cette nouvelle société.

Parmi les progrès dans le domaine des droits de l’homme que les technologies de l’information et de la communication sont susceptibles d’apporter au monde, on peut citer les suivants :

– les technologies de l’information et de la communication rendent nécessaire l’émergence d’un nouveau droit : le droit à l’information et à sa libre circulation.

– ces technologies nous ouvrent à la richesse des autres. Elles rendent possible la connaissance de leur culture et de leur langue et facilite le dialogue entre les cultures et la lutte contre la discrimination.

– la société de l’information élargit les horizons du droit d’opinion et d’expression. Elle permet une meilleure défense des droits de l’homme par la diffusion via Internet des textes, visant à les promouvoir ou à dénoncer les abus à leur encontre.

– enfin, en ce qui concerne le droit à l’éducation, les nouvelles technologies  soulèvent d’immenses espoirs. En particulier, par la mise à disposition sur le Web des bases de données spécialisées et des encyclopédies et par les MOOCS elles fournissent des informations nécessaires pour des enseignements ou des recherches de qualité.

Alfred Fernandez