Mon expérience au Conseil des Droits de l’Homme

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La 40ème session du Conseil des Droits de l’Homme s’est achevée vendredi dernier. Durant quatre semaines, le haut-commissaire, les organisations onusiennes, les ministres et délégués de tous les pays et des membres de la société civile n’ont cessé de se rassembler afin de se pencher ensemble sur les droits humains, notamment sur la situation de ceux-ci dans le monde.

Pendant un mois je me suis alors rendue tous les jours au Palais afin de me consacrer à l’écoute de certains sujets. L’éducation est un domaine recouvrant et recouvert par beaucoup d’autres. Décider de la pertinence d’un side-event pour l’OIDEL n’est alors pas compliqué. En fait, tous étaient intéressants. La variété des conférences est incroyablement large. J’ai assisté à une multitude de discussions très enrichissantes qui m’ont apporté grand nombre de nouvelles connaissances, tant sur le monde que sur le fonctionnement des instances de droits humains.

Le 4 mars a eu lieu le débat annuel sur les droits de l’enfant. « Autonomiser les enfants handicapés aux fins de la réalisation de leurs droits humains par l’éducation inclusive » a été le thème de la journée. Les personnes en situation de handicap ont d’ailleurs été le sujet de discussion pendant plusieurs jours consécutifs. Depuis une semaine je voyais défiler ministres et ambassadeurs dans tous les coins des Nations Unies. Et puis l’attention a été portée sur moi. En tant que stagiaire chez OIDEL, consultant de l’ONU, j’ai pris la parole pour affirmer le soutien de l’ONG pour l’éducation inclusive, basée sur une approche culturelle. La déclaration orale a aussi souligné le rôle potentiel qu’a l’éducation d’inculquer les valeurs prônées par les droits humains. Je me suis rendu compte de l’ampleur de l’auditoire qu’une fois que j’attendais que la parole me soit donnée. Je ressentais un peu de stress, mais la présence de ma chère collègue me réconfortait. Quand le moment est arrivé, toutes mes pensées se sont envolées et je me suis tout simplement lancée dans la lecture. Je ne réfléchissais plus, complètement prise par ce que j’avais à dire. Cette expérience a été unique et inoubliable. On m’a fait confiance et je l’ai moi-même ressentie. Je suis ravie d’avoir représenté l’OIDEL devant l’instance la plus importante des droits de l’homme.

Claudia Silva

 

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