Forum on Business and Human Rights

Du 16 au 18 novembre 2015 a eu lieu le Forum on Business and Human Rights au Palais des Nations à Genève. Durant ces trois jours de conférences, de nombreux thèmes autour des droits de l’homme dans les entreprises ont été abordés, comme par exemple la gouvernance globale, l’importance de la réparation pour les victimes des violations, ainsi que des solutions pour le futur.

From the 16th to the 18th November 2015, the Forum on Business and Human Rights took place at the Palais des Nations in Geneva. During these three days, many themes about the human rights in business have been discussed, like for example global governance, the importance of reparation for victims and also some solutions for the future.

Del 16 al 18 de Noviembre del 2015, el Forum on Bussiness and Human Right tuvo lugar en el Palacio de Naciones Unidas en Ginebra. Durante estos tres días, diversos temas relativos a derechos humanos y empresa fueron discutidos. A destacar la buena gobernanza, la importancia de la reparación de las víctimas y soluciones a las tendencias que se presentan en un futuro.

 

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Opening high-level plenary at Assembly Hall
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Début de la 115ème session du Comité des droits de l’homme: Introduction et rapport sur la Grèce et Corée du Sud

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Este lunes 19 de octubre empezó el 115ª sesión del Comité de Derechos Humanos en Ginebra con el objetivo de analizar los derechos políticos y civiles de ciertos estados miembros. En este artículo se trata lo tratado relativo a Corea del Sur, especialmente relativo a la violencia de la policía y del ejército. Igualmente se han debatido sobre la situación de estos derechos en Grecia, con un enfoque especial primeramente a la crisis migratoria y a la crisis financiera, y en segundo lugar al acceso a la educación de los niños discapacitados y los niños gitanos, y sobre la discriminación racial.

Le lundi 19 octobre 2015 a débuté la 115ème session du Comité des Droits de l’Homme, au Palais Wilson à Genève. Le Comité a pour but d’examiner la situation des droits civils et politiques des états membres. Cette 115ème session analyse dans le concret les rapports sur la Grèce, San Marin, l’Autriche, le Suriname et la Corée du Sud. Une attention particulière est dédiée à la lutte contre la discrimination et le thème très actuel de la crise migratoire. En effet, ce dernier est un des deux problèmes principaux qui concernent la Grèce en ce moment. Plus de 250 milles personnes sont arrivées en Grèce entre les mois de juillet et août. La délégation grecque a souligné qu’il était très difficile d’y faire face, notamment du point de vue financier. Ce qui se relie au deuxième problème principal qui est celui de la crise économique et de son impact sur l’exercice des droits de l’homme.

Comme annoncé précédemment, la Corée du Sud a aussi été sujet d’examen. Ici, l’attention était portée sur les progrès restants dans les droits civils et politiques, surtout en ce qui concerne l’usage de la violence de la part de la police et des militaires, une violence dans la gestion du pays qui préoccupe la Communauté Internationale. Un témoin de ces persécutions était présent pour raconter la discrimination dont il a été l’objet de par son choix d’objection de conscience vis-à-vis du service militaire.

La contribution des ONG a été importante en fournissant des cas précis de violations des droits civils et politiques, autant pour la Grèce que la Corée du Sud.

Pour ce qui est de l’éducation, nous avons noté pour la Grèce une discrimination envers les enfants rom pour leur présence dans les écoles. Un autre problème dans l’éducation en Grèce se situe dans l’accès des enfants handicapés, surtout en ce qui concerne leur transport. En Corée du Sud en revanche l’attention s’est portée sur l’opposition envers des manuels scolaires qui idéalisaient certains aspects de leur passé dictatorial.

Suite à ces remarques introductives, le Comité a examiné le deuxième rapport périodique de la Grèce.  Les membres du Comité ont eu l’occasion d’adresser de nombreuses remarques et questions à la délégation grecque. Premièrement c’est la crise économique qui a été citée, notant un taux de chômage préoccupant, surtout pour les jeunes (52%), et donc son impact sur la réalisation des droits de l’homme. La crise migratoire a ensuite de nouveau été discutée ; une crise d’une telle importance qu’il est impossible de la résoudre par une intervention nationale, selon la délégation grecque, mais plutôt par une action internationale. La problématique des enfants handicapés est aussi une grande préoccupation en Grèce, car seuls 14% d’entre eux ont la possibilité d’aller à l’école. Cette donnée, comme a précisé la délégation, reste approximative étant donné qu’aucune base de données précise n’existe pour le moment, ce qui est également une lacune. En Grèce, de par l’accumulation de problèmes liés à la crise financière, migratoire et du marché du travail, il subsiste aussi un phénomène de violence sociale et des discours de haine, véhiculés entre autre par des médias, hommes politiques et religieux. Pour contrer cela, l’éducation joue donc un rôle important selon le chef de délégation, dans la promotion d’un message de tolérance.
Ensuite, dans la discussion sur la minorité rom en Grèce, l’importance de l’éducation des enfants rom a été débattue. En effet, il y a eu de nombreux cas de préjugés et d’exclusion pendant leur scolarisation ; pour cela, le gouvernement a syrian_refugees2tenté de mettre en place plusieurs projets dans tout le pays afin de garantir l’accès à l’éducation. Par exemple, une circulaire a été créée depuis 2008 qui rappelle l’obligation d’inscrire les enfants à l’école primaire. Malgré cela, nous notons un changement surprenant dans le nombre d’inscription d’enfants rom du primaire au secondaire : ils sont presque 13 500 au primaire contre seulement 2 600 au secondaire.

Enfin, un dernier important sujet a été traité : il s’agit de la condition des migrants, en particulier des mineurs non
accompagnés. Selon les délégués grecs il s’agit en effet du groupe le plus vulnérable. Récemment, le gouvernement grec a mis en place un centre d’accueil qui leur fournit une aide sanitaire, psychologique, ainsi que la mise à disposition de vêtements et nourriture. On leur informe aussi de leurs droits et essaye de retrouver des membres de leur famille. Tout cela est effectué grâce en autre à l’aide précieuse des ONG. Toutefois, ces services manquent d’effectif et de fond. Les cas de rapatriement se déroulent selon des normes précises, en accord avec le droit international, en garantissant que leur vie ne soit pas mise en danger une fois de retour dans leur pays.

Virginie Pache et Flavio Leoni

30ème Conseil des Droits de l’Homme: Droits culturels, peine de mort, Syrie, droit au développement (dernière semaine)

Pequeño resumen de lo más destacado de la última semana del Consejo de Derechos Humanos. En el artículo de hoy os comentamos sobre Derechos Culturales, pena de muerte, Syria, educación y violencia y derecho al desarrollo

La dernière semaine du 30ème Conseil des Droits de l’Homme s’est terminée avec de nombreux événements importants, dont notamment un side event organisé par l’UNESCO qui a eu lieu le 29 septembre 2015. Cela a été l’occasion de réaffirmer des points essentiels de l’application des Droits de l’Homme, comme leur indivisibilité et leur interdépendance. Dans ce schéma s’inscrivent les droits culturels, devenus centraux dans la lutte pour les Droits de l’Homme et qui permettent de créer un débat démocratique et d’inclure différentes communautés, dans l’optique d’une identité culturelle et de son héritage. Cette perspective de la culture aide à lutter contre la discrimination à tous les niveaux. Les enfants ont ici un rôle fondamental, tout d’abord dans la transmission de la culture, puis dans la création d’une nouvelle génération qui ait comme valeur universelle les Droits de l’Homme. Leur éducation doit donc porter à une identité culturelle bien ancrée, mais toujours dans le respect, la tolérance et la consolidation d’une société pacifique.

Nos deux grands stagiaires: Virginie et Flavio
Nos dos grands stagiaires pendant le CDH: Flavio et Virginie

Lors des deux derniers jours, de nombreuses conclusions ont été délibérées à propos de sujets divers. La première résolution à être vivement débattue a été celle sur la peine de mort. Selon les auteurs du projet de cette résolution, dont la Belgique, il n’était pas question de déclarer la peine de mort illégale, mais en revanche d’ouvrir une discussion sur les conséquences possibles de son usage, ainsi que celui de la torture ou tout autre acte déshumanisant, par exemple en ce qui concerne les conditions dans le couloir de la mort. Trois amendements pour modifier cette résolution ont été présentés par l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Chine, ainsi qu’une opposition des Etats-Unis, dont l’argument principal était le droit souverain des pays, qui ont condamné cette résolution comme prétexte d’ingérence dans leurs affaires internes. Toutefois, ces amendements ont été rejetés ; de nombreux pays comme la France, le Mexique, la Namibie ou encore les Pays-Bas ont répondu à ces amendements en précisant que le droit à la vie est le droit le plus fondamental. De plus, selon ces derniers, le Conseil des Droits de l’Homme est justement le meilleur endroit pour en débattre. La résolution sur la question de la peine de mort a donc été adoptée.

Des résolutions sur de nombreux pays ont également été discutées, dont la Syrie qui a été longuement débattue et qui a rencontré diverses difficultés dans son acceptation, notamment la présentation d’un amendement par le Liban, soutenu entre autres par la Chine et la Russie. Ce dernier a été finalement rejeté et la résolution fut approuvée par votation. D’autres résolutions ont suivi concernant les situations des Droits de l’Homme en Somalie, Yémen, Cambodge, Burundi, etc.

Une résolution particulièrement pertinente dans notre domaine est sans doute celle présentée par le Maroc sur l’extrémisme violent. En effet, celui-ci a relevé le rôle clé de l’éducation dans la prévention et la lutte contre toutes formes de violences, à travers un investissement massif dans l’instruction de la jeunesse. Deux amendements ont néanmoins été présentés par la Russie et la Chine, qui ont argumenté que cela appartient aux états de définir leur politique en matière de lutte contre l’extrémisme violent. Ces amendements ont été critiqués par exemple par l’Algérie, qui a souligné l’importance de cette résolution pour contrer la xénophobie et le racisme, sources de l’extrémisme. Il est donc nécessaire de favoriser une bonne gouvernance et une coopération internationale. Les deux amendements ont été rejetés et la résolution adoptée par votation.

Enfin, une dernière résolution adoptée par le Conseil a attiré notre attention : celle portée par la Chine relative au droit au développement. C’est un droit fondamental selon elle, mais qui doit néanmoins faire face à de nombreux problèmes dans son effectivité. Bien qu’opposés à cette résolution, le texte n’étant selon eux pas formulé de manière pertinente, les Etats-Unis ont tout de même souligné une nécessité du développement au niveau mondial, qui comprend l’éducation. Les Pays-Bas, également opposés à ce projet, ont tenu à mettre en avant qu’il faut adopter une approche basée sur les Droits de l’Homme ; un développement qui devient le socle des Droits de l’Homme.

Virginie Pache et Flavio Leoni

Declaración de Incheon: Esencia y desafíos (2/2)

Una de las otras prioridades de la declaración es continuar luchando en pro de la igualdad de género. El texto subraya la importancia de llevar a cabo políticas y planes para su efectiva realización, incluyendo la formación de los docentes y la inclusión de dicha materia en los planes de estudios.

Un punto que OIDEL celebra de este nuevo documento es el compromiso de la comunidad internacional con la educación de calidad. Este punto es realmente importante al ser la calidad de educación parte esencial del derecho a la educación, tal y como ya recordó el relator especial Kishore Singh en su informe reciente “Evaluación del logro educativo de los estudiantes y de la aplicación del derecho a la educación” (A/HRC/26/27). Igualmente, siguiendo la línea de las recomendaciones del relator especial el documento establece el compromiso de fortalecer los insumos, los procesos y la evaluación de resultados y los mecanismos para medir los progresos. Recordar que las evaluaciones juegan un papel importantísimo para la realización de la calidad de educación, puesto que si ignoramos lo que saben y no saben nuestros alumnos difícilmente podremos mejorar la situación.

El documento reivindica igualmente el papel del profesor para la realización de la calidad de educación. Marcando la obligación de los estados de velar por su debida formación, por una digna contratación y para que dispongan de los materiales suficientes.

Concluye el texto sobre la calidad haciendo una interpretación amplia y acorde a los instrumentos internacionales sobre su contenido. Con esto me refiero que no limita la educación de calidad a las competencias básicas de escritura, lectura y cálculo, sino que incluye asimismo aptitudes analíticas y de solución de problemas, así como educación en valores incluyendo la educación a la ciudadanía mundial.right to education

El texto hace igualmente mención a las oportunidades de aprendizaje de calidad a lo largo de toda la vida. En este campo podemos señalar tres objetivos: 1° Mayor acceso en condiciones de igualdad a la enseñanza y formación técnica y profesional, y a la educación superior, sin menoscabar la calidad. 2°El ofrecimiento de vías de aprendizaje más flexible, facilitando asimismo el reconocimiento y validación de los conocimientos adquiridos tanto vía educación formal, como no formal. 3° El compromiso de todos los países a que todos sus ciudadanos adquieran los niveles de excelencia en alfabetización, tanto técnica como aritmética.

Finalmente, el texto hace mención a la población mundial no escolarizada en zonas afectadas por conflicto. Se señala el compromiso de toda la comunidad internacional con tal de ofrecer respuestas y que tengan mayor capacidad para satisfacer las necesidades de los niños, jóvenes y adultos en estos contextos. A nuestro parecer nos parece muy importante en este sentido la evocación en el texto de la importancia y el papel fundamental de la coordinación nacional, regional e internacional  para mitigar los efectos de dichos conflictos, especialmente a nivel educativo.

Ignasi Grau

Declaración de Incheon: Esencia y desafíos (1/2)

Ya, a pesar de ser agosto, la Declaración de Incheon empieza a ser un documento recurrente en las discusiones sobre el derecho a la educación. El otro día explicamos el impacto de Incheon sobre la libertad de educación, pero ¿Cómo concibe el derecho a la educación? Y sobre todo ¿Qué desafíos principales establece?

Antes de empezar a discernir lo esencial de la Declaración de Incheon es pertinente recordar su enclavamiento en medio del conglomerado de declaraciones, resoluciones y tratados. Rápido y resumido.  Primero, la Declaración de Incheon sigue la herencia ya marcada por las anteriores declaraciones de Jomtien y Dakar. Segundo,  la Declaración busca complementar y ampliar el contenido de los documentos Educación para Todos de 2014, concretamente  su objetivo 4 de los Objetivos de Desarrollo Sostenible Post-2015 (“Garantizar una educación inclusiva, equitativa y de calidad y promover oportunidades de aprendizaje durante toda la vida para todos”).

0129_unesco-reportLa declaración se reafirma en primer lugar en que la concepción de la educación como un bien público, un derecho humano fundamental y la base para garantizar la realización de otros derechos. OIDEL no podría estar más de acuerdo con esta afirmación. El documento no obvia la importancia de la educación como herramienta para el desarrollo. No obstante, es muy importante des de la perspectiva de un enfoque de derechos y pura dignidad del ser humano que la educación no sea vista como un instrumento, si no como un derecho.

Sobre el acceso a la educación se concreta  como objetivo garantizar la educación primaria y secundaria de calidad, equitativa, gratuita y financiada con fondos públicos durante 12 años, de los cuales al menos nueve serán obligatorios. El elemento nuevo que aporta este documento es alentar a los estados que igualmente impartan un año de educación preescolar de calidad, gratuito y obligatorio. Este punto nos parece muy relevante igualmente, puesto que sin perder la concepción de la educación como un bien público, no limita las obligaciones del estado a los colegios gubernamentales.

La declaración recuerda el papel de la educación como piedra angular para la inclusión y la equidad. La educación tiene una función de empoderamiento. El derecho a la educación es un derecho de todos, independientemente del nivel socioeconómico, el género, raza etc. La Declaración compromete a las partes interesadas –inclusive estados- a luchar contra la exclusión, marginación, disparidades, desigualdades en el acceso, la participación y los resultados en el aprendizaje. OIDEL celebra este punto al incluir el compromiso a hacer los cambios legislativos necesarios en las políticas necesarias, albergando la esperanza que este punto tenga más incidencia más allá de las simples palabras.

Ignasi Grau

Vulture funds and their impact on human rights

Durante esta semana se realiza en las Naciones Unidas las reuniones del Comité Asesor del Consejo de Derechos Humanos. El Comité Asesor tal y como establece en la resolución que la estableció (HRC 5/1) sirve como grupo de reflexión del Consejo y trabaja bajo su dirección. El primer tema tratado ayer por el Comité Asesor fueron las actividades de los fondos buitres y su impacto en los derechos humanos. OIDEL, a través de Ignasi Grau, realizó la siguiente intervención oral para recordar los devastadores efectos que han tenido estos fondos para el derecho a la educación en ciertos países; así como para hacer varias sugerencias al Comité. 

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Jean Ziegler, Rapporteur of the drafting groupon the activities of vulture funds in the Advisory Committee

Thank you Mr. President for granting me the floor,

We would like to welcome the report submitted by Mr. Ziegler and fully support its views and contributions to the issue of vulture funds and their impact on human rights.

OIDEL as an NGO advocating for Economic, Social and Cultural Rights and particularly for Right to Education is truly concerned about the damaging practices of vulture funds and their devastating effects. This is why we would like to emphasize the voice of all children who are denied to the right of education due to these destructive practices.

OIDEL is worried not only about the effects of these practices, but also on the methods of the Vulture Funds. As it has been said in the report and recalled for the Nobel Prize Winner in economics Joseph Stiglitz, the disputes that enable these scandalous profits are generally resolved not on the basis of rules that ensure fair resolution, but by bargaining among unequals.[1] Let us not be confused. Many times this debate sounds as if we are trying to determine which is better; Free Market or Planned Economy. However, this is not what we are discussing about here.  What we are trying to establish is how to stop the bullying practices of certain institutions towards weak and unstable countries. We would like here again to encourage the Advisory Committee on finding a solution in order to put an end to this malicious practice.

OIDEL would like to make one suggestion in order that we all can understand better the modus operandi of the vulture funds and better mitigate its consequences. Most of the countries victims of the vulture funds actions are in the lowest positions of the Corruption Perception Index developed by Transparency International. The only exception is Greece, which is, nevertheless, the lowest ranking EU country in the Index.[2] The report only mentioned the role of corruption of public officials in Zambia, concerning the signature of this country in an agreement that waives sovereign immunity from litigation with Donegal International. The positions of these countries in the CPI and the Zambia precedents make us think that corruption might play a vital role in order to enable the practices of Vulture Funds. Therefore, we would like to ask the Advisory Committee to take into consideration the role of corruption.

With the objective of raising awareness and to be more conscious of the impacts of these vulture funds we would like to make another suggestion to the Advisory Committee. We believe it would be useful that in your next report you enumerate a list of human rights violations caused by the actions of vulture funds. This list will not only to be useful to observe the devastating outcomes of these funds, but also to observe the problematic effects of the financialization of the economy and the mistakes of flawed development.

Mr. President,image2 (1)

Beyond the concrete problem of the vulture funds, their existence and the impact of their actions is a symptom of deficiencies in the international economic order. We believe the way to improve the actual system can come through the establishment of a genuine international rule of law. We consider that the most feasible way to establish a genuine international rule of law is by empowering and strengthening the international human right mechanisms and the international organizations whose mission is the protection of human rights. On the particular topic of the vulture funds, OIDEL would like to call to mind that there have been proposals by the Human Rights Council through their Resolution 27/30 in the establishment of new multilateral legal network for sovereign debt restructuring processes.

Thank you Mr. President

*The Collège universitaire Henry Dunant and the UNESCO Chair of the University of La Rioja joint this statement

[1] Stiglitz, J. (16 June 2015) Sovereign debt needs international supervision. The Guardian. http://www.theguardian.com/business/2015/jun/16/sovereign-debt-needs-international-supervision

[2] Transparency International (2014) The 2014 Corruption Perceptions Index. http://www.transparency.org/cpi2014

Privatización y el rol de la sociedad civil

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Os adjuntamos abajo el original de la intervención oral hecha por OIDEL -y co-signada por 20 ONGs- en el marco de la presentación del informe del Relator Especial del Derecho a la Educación en el Consejo de Derechos Humanos. El tema de este año fue la regulación de las empresas privadas en el contexto de la educación y la salvaguarda de la educación como bien público. La intervención oral fue realizada por nuestra representante ante Naciones Unidas. Claire de Lavernette celebró el contenido y trabajo realizado en el informe y recordó el papel de la sociedad civil como garante del derecho a la educación como bien público.

Joint oral statement submitted by:

OIDEL,
Al-Hakim Foundation,
Association Apprentissages Sans Frontières (ASF),
Association Points-Coeur,
Associazione Comunità Papa Giovanni XXIII,
Catholic International Education Office (OIEC),
Congregation of Our Lady of Charity of the Good Shepherd,
Dominicans for Justice and Peace – Order of Preachers,
Fondazione Marista per la Solidarietà Internazionale ONLUS,
Foundation for Gaia,
Institute for Planetary Synthesis,
International Catholic Child Bureau (BICE),
International Federation of University Women (IFUW) (Now called Graduate Women’s International),
International Organization for the Elimination of All Forms of Racial Discrimination (EAFORD),
International Network for the Prevention of Elder Abuse
Mothers Legacy Project,
New Humanity,
Planetary Association for Clean Energy, Inc., The (PACE)
Servas International,
Teresian Association,
Women’s Board Educational Cooperation Society

The UNESCO Chair of the University of La Rioja, the UNESCO Chair of the University of Bergamo, and the Collège Universitaire Henry Dunant (CUHD) join this statement.

Mr. President,
We welcome the report of the Special Rapporteur which highlights repercussions of rampant privatization on principles of social justice and equity and the need to developing effective regulatory frameworks to uproot commercialization of education and safeguarding it as a public good.
We want to emphazise the relevance of the distinction made by the Special Rapporteur regarding the providers of “for-profit education” that are distinct from other non-state actors, such as religious institutions, non-governmental organizations, community-based groups, foundations and trusts. The Special Rapporteur commands the work of these providers and active engagement in upholding the right to education.
The Special Rapporteur also mentions in page 16 of his report that the “provision of alternative schools for linguistic, cultural or religious reasons in line with article 13 of the ICESCR has a recognized place in education systems and is important in maintaining diversity and protecting minorities within countries”.
M. Singh’s report also stresses that public policies can foster communities and NGOs to construct or establish schools for basic education, these playing a meaningful role for the realization of the right to education. There are many examples in Europe of good relationships between civil society and the State like in Spain, Belgium, Denmark or the Netherlands that are telling in this regard.
We want to insist on the fact that privatization comes from a failure from the State, not only for economic reasons. Instead of considering education as a fundamental human right of the person, some States tend to consider education as an instrument for building a state nation. That is what the UNDP Human Development Report 2004 denounced when it talked about the educational system understood as “Construction of a nationalized system of compulsory education promoting standardized curricula and teaching the dominant group’s language, literature and history”.
For our organizations, the best education model would be the one of Article 5 of the Universal Declaration on Cultural Diversity: All persons should be entitled to quality education and training that fully respects their cultural identity.

Derecho a la educación y refugiados

En el mundo hay una población de más de 43 millones de refugiados y la tendencia según la ACNUR parece que va al alza ya sea por conflictos, por violaciones de los derechos humanos o por accidentes naturales. Una de las preguntas que se formulan en este sentido es que hacemos con los niños en estas situaciones y que ROL juega el derecho a la educación.

Hoy, martes 16 de junio, se ha celebrado un evento paralelo en Naciones Unidas sobre la Educación de Refugiados en situaciones de emergencia. El acto ha sido esponsorizado por la Misión Permanente de Portugal, la Misión Permanente de Qatar y la Misión Permanente de Turquía. El evento ha contado con un amplio Panel y ha estado moderado por la Sra. Claire de Lavernette (Representante de OIDEL ante Naciones Unidas).

El acto ha estado introducido por Sr. Faisal Bin Abdulla Al-Henzab (Misión de Qatar), Sr. Pedro Nuno Bártolo (Misión Permanente de Portugal), Sr. Mehmet Ferden Çarikçi (Misión Permanente de Turquía) y el Sr. António Guterres ( Alto Comisario de Naciones Unidas para los Refugiados).

El Sr. António Guterres ha destacado en primer lugar la gran contribución a favor de la dignificación de los refugiados de Turquía, Portugal y Qatar. Sobre el derecho a la educación de los refugiados ha recordado que hay un gran consenso político a favor, un gran compromiso por parte de la sociedad civil y una buenas prácticas identificadas para ayudar a la gente en esta situación. No obstante, solo 1 de cada 2 refugiados en edad de recibir educación primaria la recibe; tema que se agrava en la situación de la educación secundaria siendo 1 de cada 4. Igualmente ha señalado la baja calidad de esta educación. La educación juega un papel importantísimo para los refugiados. Una vez se ha asegurado comida, agua y alimento ha señalado la educación debe ser la principal preocupación. Las razones esgrimidas de esta importancia radican en que 1º la educación prepara a los refugiados para su futuro y para una eventual reconstrucción de su país, 2º la educación es el mejor antídoto contra el reclutamiento de niños y adolescentes en bandas terroristas o guerrillas y 3º porque protege a las niñas de caer en matrimonios forzados. Delante las más de 20 misiones en el evento el Sr. António Guterres ha señalado que la inversión de la educación es una de las mejores inversiones en interés propio que pueden hacer los estados.

Tras la intervención del Alto Comisario de la ACNUR se ha abierto un segundo panel. En este han participado el Sr. Essa Al Mannai (Director de Reach Out To Asia – ROTA), el Sr. Abdullah Dilsiz (de AFAD), la Señora Zeynep Gündüz (CEO de Protection through Education), el Sr. Phillippe Testot- Ferry (UNICEF Senior Regional Education Advisor) y el Sr. Craig Mokhiber (Encargado del Departamento ESCR, del OHCHR).

La gran mayoría de los panelistas comentaron buenas prácticas para solucionar este problema. A destacar la intervención del Sr. Mokhiber que recordó y reivindicó la educación como el derecho que es. El Sr. Mokhiber recordó por un lado el derecho a la educación como un elemento que se desprende de la dignidad del seBuendiario-Refugiados-viven-en-carpas-ONU-e-Ikea-crearon-casas-solaresr humano y en segundo lugar la educación como el derecho del empoderamiento y elemento clave para el desarrollo. En relación con los refugiados este hecho tiene una doble importancia. Por un lado los refugiados – como los migrantes o cualquier ser humano- tienen dignidad de seres humanos, pudiendo reclamar el derecho a la educación que no siempre se les da. En segundo lugar ha recordado que los refugiados en su mayoría no pasan la vida en dicho estatus – la media de años son 17-, y es imperativo preparar a estos seres humanos para cuando termine esta situación accidental.

Ignasi Grau i Callizo

Los Derechos Económicos, Sociales y Culturales a debate

Este martes en el Palacio de Naciones Unidas OIDEL junto con la Misión Permanente de Portugal celebró un seminario sobre la Justiciabilidad de los Derechos Económicos Sociales y Culturales (DESC). El acto tuvo la presencia de 17 misiones diplomáticas y 15 instituciones de la Sociedad Civil. El Sr. Nuno Cabral (Primer Secretario de la Misión de Portugal) hizo la presentación y la Sra. Claire de Lavernette (Representante de OIDEL ante Naciones Unidas) la moderación. Los oradores fueron el Dr. Kishore Singh (Relator Especial del Derecho a la Educación), el Dr. Emmanuel Kabengele (Profesor de la Facultad de Medicina de la Universidad de Ginebra), Dra. Maria Smirnova (Investigadora de la Facultad de Derecho de la Universidad de Manchester), la Sra. Sandra Ratjen (Miembro de la dirección de ESCR-Net) y el Sr. Christian Courtis (Funcionario del Alto Comisionado de Derechos Humanos).
A menudo los DESC son tomados por derechos de segunda o incluso se entienden como simples principios rectores. En este sentido el seminario tenía como objetivo mostrar la importancia de la legislación internacional en DESC a nivel global y la existencia de estos derechos en las legislaciones nacionales.

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El Dr. Kishore Singh recordó ampliamente el contenido de su informe sobre la justiciabilidad en el derecho a la educación. Recordando que pese a que el derecho a la educación es un derecho justiciable aún hay un gran margen de mejora.
El profesor Kabengele citó los grandes desafíos con los que se ha enfrentado el derecho a la salud, como su indefinición y sus altos costes de implementación. No obstante, mostró gran optimismo debido al aumento de jurisprudencia en todo el mundo, especialmente en zonas críticas como el África Subsahariana y América Latina.
La Sra. Sandra Ratjen puso varios ejemplos de distintos derechos en distintas tradiciones jurídicas demostrando la amplia aceptación de la justiciabilidad de estos derechos. Igualmente animó a visitar la base de datos de la Comisión Internacional de Juristas para ver la amplía jurisprudencia en este campo (www.icj.org). Sandra Ratjen celebró igualmente el hecho que las recientes modificaciones constitucionales están incluyendo los DESC en la lista de derechos.
La Dra. Maria Smirnova mostró la justiciabilidad de los DESC en Rusia, especialmente en el campo de la Educación, Sanidad y Seguridad Social. Mostrando igualmente como los tratados internacionales han sido ampliamente usados para la resolución de estos conflictos.

Finalmente el Sr. Christian Courtis hizo un resumen de las exposiciones. Igualmente recordó la conexión entre los derechos civiles y políticos y los DESC, subrayando que a menudo los derechos civiles y políticos se usan para señalar una violación de los DESC y al revés.
Finalmente hubo una serie de intervenciones de la audiencia. En el debate intervinieron las Misiones de África del Sud y Rusia. Asimismo el Sr. Philip Richard (OIEC) recordó la importancia de que la educación sea un derecho, y no un instrumento político. Igualmente la Sra. Caroline Staffell (Graduate Women International) hizo énfasis en la importancia de que estos derechos estén definidos puesto que este hecho facilita su justiciabilidad, recordando la importancia que del Comentario General número 13 al Pacto y la Declaración y el Programa de Viena para el Derecho a la Educación.

Esperamosla semana siguiente poner a vuestra disposición el informe con el contenido íntegro del seminario.

Ignasi Grau i Callizo