Transhumanismo y tecnociencia. Un enfoque basado en los derechos humanos

[ppt side event] transhumanismo y tecnociencias -GINEBRA 15.6.2017

Este texto pretende ser un resumen de la presentación que Juan García realizó en el side event “Transhumanisme et ciberculture. Les relations entre la science et les droits de l’homme.”

La resolución del Parlamento Europeo de 16 de febrero de 2017 se centra en tres ámbitos importantes. En primer lugar, la implicación ética y deontológica para la dignidad humana de las máquinas capaces de adquirir autonomía y sustituir a los humanos a la hora de prestar cuidados y hacer compañía. En segundo lugar, se fija en las consecuencias que pudieran derivarse para las políticas sociales europeas, véase en empleo. Y en tercer lugar fija la necesidad de establecer un marco jurídico que facilite la industria e investigación de forma que refleje los valores intrínsecamente europeos y humanistas que caracterizan la contribución de Europa a la sociedad.

En general, cuando pensamos en tecnología pensamos en las Técnicas de Comunicación e Información. Sin embargo, nos hallamos en medio de una tecnorrevolución donde existen nuevos tipos de tecnología que además son convergentes. En este amplio grupo de tecnologías podríamos distinguir otros dos: aquellas tecnologías que se centran en lo orgánico del ser humano para modificarlo (genética, nanotecnología) y aquellas que lo hacen para recrearlo (robótica) Estas tecnologías están en condiciones de reescribir el futuro y de transformar nuestra visión del mundo y de nosotros mismos.

Es en este contexto donde surge el transhumanismo como marco ideológico alternativo que da sentido a las tecnologías convergentes. Si las tecnociencias tienen como referencia los derechos humanos, el transhumanismo se deshace de ellos, siendo su única finalidad el perfeccionamiento tecnológico.

Según el transhumanismo hay una responsabilidad moral de mejorar tecnológicamente al ser humano, no solo de manera individual, sino también en su conjunto. Sería el transhumanismo un momento evolutivo hasta llegar al post-humano, momento en que la inteligencia artificial se podría fusionar con la inteligencia humana a todos los niveles.

El Instituto sobre el futuro de la humanidad, de la Universidad de Oxford, en la Declaración del Transhumanista, afirma que éste es un movimiento cultural e intelectual cuyo deber moral es mejorar las capacidades físicas y cognitivas eliminando los aspectos no deseados y no necesarios como el envejecimiento, el padecimiento o la misma muerte. Podemos decir que los tres pilares del transhumanismo son la búsqueda de la superinteligencia, la superlongevidad y el superbienestar.

El problema es que dibujar la mejora humana de manera puramente artificial y colectivista no está exento de problemas éticos. El enfoque transhumanista enmascara la defensa de una naturaleza humana puramente natural y orgánica basada únicamente en la tecnología. Es preciso favorecer el desarrollo de posiciones tecnocientíficas que permitan el desarrollo humano integral. La postura que choca con el transhumanismo por su defensa de la vida y dignidad de los seres humanos se llama bioconservadora. El propio Parlamento Europeo, a través del STOA, se ha distanciado de las posturas transhumanistas al considerar éste solamente la función corporal y corgnitiva.

La Declaración Universal de los Derechos Humanos habla en este sentido del derecho de la persona a gozar y participar del progreso científico. El derecho a la cultura y el derecho a la ciencia están muy relacionados.

Hay múltiples ejemplos del uso del progreso científico y tecnológico en interés de la paz y en beneficio de la humanidad. La Declración de la UNESCO de 1975 proponía que “los Estados adopten medidas para evitar que los logros científicos se utilicen en detrimento dfe los Derechos Humanos, las libertades fundamentales y la dignidad de la persona.

Termina Juan García su intervención con la pregunta del periodista francés Guillebaud en “El principio de la humanidad”: ¿Cómo podemos promover los derechos del hombre si la ciencia pone en duda la definición de hombre? ¿Cómo conjurar los crímenes contra la humanidad si la definición misma de humanidad resulta problemática?

Le déchaînement d’une nouvelle société : les enjeux éducatifs III

Ne nous y trompons pas : la société de l’information, n’est pas encore une réalité, c’est un idéal. S’il est vrai que les réseaux d’information et de communication sont déjà très développés, notre monde est bien loin d’offrir un “accès équitable et généralisé à l’information”. Au contraire, il semble bien qu’en matière d’accès aux technologies de l’information, l’écart entre nations riches et pauvres ne cesse de s’accentuer.

 

De plus, on semble parfois utiliser le mot “connaissance” comme l’équivalent du mot “information”. La connaissance ne s’acquiert pas par un simple click de souris, car elle implique toujours un travail intellectuel de la part du sujet. Alors que l’information dépend avant tout de la technologie, la connaissance ne peut se faire sans éducation. Il ne s’agit pas ici seulement de l’éducation de base, nécessaire pour lire et écrire sur un ordinateur, mais aussi de la culture, de la capacité de synthèse, de l’esprit critique qui sont indispensables s’il s’agit de trier une foule d’informations et de l’utiliser à bon escient.

 

Il serait naïf de penser qu’un accès équitable et généralisé à l’information ferait disparaître les inégalités entre les peuples en matière de liberté d’opinion et d’expression, car ces inégalités ont souvent des racines bien plus profondes qu’une difficulté de connexion. L’information ne même à rien sans formation, l’amélioration des conditions de vie des peuples nécessite des têtes bien faites et non de têtes bien pleines, encore qu’il faille critiquer ce lieu commun en rappelant qu’on ne sculpte pas de « bonnes » têtes avec du vide.

Le déchaînement d’une nouvelle société : l’interdépendance des droits de l’homme II

 

Les enjeux liés à la société de l’information doit nous aider à affiner notre réflexion sur le droit à la liberté d’opinion et d’expression. On considère habituellement ce droit comme un droit liberté comme s’il suffisait à l’état de le garantir pour le faire respecter, contrairement aux droits économiques, sociaux et culturels qui seraient des droits prestations. Il est clair depuis longtemps que cette distinction est peu pertinente : le droit à la liberté d’expression ne se réduit pas à la non-censure de la part des autorités; la liberté de presse, par exemple, a toujours exigé de la part des états une action positive, généralement sous forme de subventions.

 

Aujourd’hui face aux nouvelles technologies il est devenu évident que la mise en œuvre de la liberté d’expression réclame un effort de l’Etat pour la mise en place d’infrastructure qui permette la connexion aux réseaux mondiaux de communication. Il convient de rappeler qu’il existe de nombreux  pays dans lesquelles de grandes étendues sont totalement dépourvues d’électricité.  Dans ce nouveau contexte, la distinction entre droits liberté et droits prestation semble définitivement périmée.

 

Il est évident qu’un développement équitable des technologies de l’information et de la communication est absolument indispensable non seulement à la promotion, mais aussi au respect des droits de l’homme. De nos jours, il est juste de considérer qu’un peuple qui n’a pas accès à ces technologies est lésé dans son droit d’opinion et d’expression, tant sa capacité de s’informer et de s’exprimer est réduite par rapport aux autres. La société de l’information qui nous amène de nouveaux outils pour lutter en faveur des droits de l’homme peut devenir paradoxalement aussi une source d’inégalité en creusant le fossé qui sépare les plus riches des plus pauvres.

 

Alfred Fernandez

Le mobile à l’école : le déchaînement d’une nouvelle société (I)

Contrôler l’utilisation des téléphones dans le milieu scolaire semble un problème majeur dans la rentrée scolaire. Ce détail qui peut paraître anecdotique montre la montée en puissance de la société de l’information.

Nous sommes donc en train d’assister à un changement de valeur sans précédent dans l’histoire de l’humanité, puisque les valeurs matérielles semblent céder définitivement le pas à des valeurs de types intellectuelles : le savoir-faire, les compétences professionnelles, l’approfondissement de sa culture propre, qui tous trois présupposent l’accès à l’information,  sont désormais un plus grand signe de richesse que les ressources industrielles ou agricoles. Ainsi le droit à la liberté d’opinion et d’expression et le droit à l’éducation se retrouvent-ils au cœur de cette nouvelle société.

Parmi les progrès dans le domaine des droits de l’homme que les technologies de l’information et de la communication sont susceptibles d’apporter au monde, on peut citer les suivants :

– les technologies de l’information et de la communication rendent nécessaire l’émergence d’un nouveau droit : le droit à l’information et à sa libre circulation.

– ces technologies nous ouvrent à la richesse des autres. Elles rendent possible la connaissance de leur culture et de leur langue et facilite le dialogue entre les cultures et la lutte contre la discrimination.

– la société de l’information élargit les horizons du droit d’opinion et d’expression. Elle permet une meilleure défense des droits de l’homme par la diffusion via Internet des textes, visant à les promouvoir ou à dénoncer les abus à leur encontre.

– enfin, en ce qui concerne le droit à l’éducation, les nouvelles technologies  soulèvent d’immenses espoirs. En particulier, par la mise à disposition sur le Web des bases de données spécialisées et des encyclopédies et par les MOOCS elles fournissent des informations nécessaires pour des enseignements ou des recherches de qualité.

Alfred Fernandez