Second meeting of ExpertLib

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Last 8th of October we had the second meeting of ExpertLib with Novae Terrae in Palais des Nations (Geneva). In this occasion the objective of the meeting was to share good practices for the promotion of freedom of education in Spain, Sweden and United Kingdom. This was the first of several meetings dealing with good practices on different European countries.
Edmund Adamus – Director for Marriage & Family Life Archdiocese of Westminster –shared with us the good experiences of Free Schools and Academies in the British educational system, explaining the keys of their success and the main characteristics of these institutions.
Then the charismatic Inger Enkvist – hispanist, essayer and pedagogue- told us about the experience of the Free Schools in her country, Sweden. Beside the experience she also focused her intervention on the problems caused by the methods imposed by the State and the inconveniences caused by the local authorities.
Finally, Luis Peral – senator of the Spanish Senate- explain us the institution of the “colegios concertados” and the transfer of public land for the construction of colegios concertados. His explanation helped the European audience to understand these unfamiliar institutions.
The speeches were followed by a round of questions and interventions considering different aspects of the good practices in relation with their countries and with the main European institutions. Among the speakers we had the philosopher Phillipe Nemo and the politician Guy Guermeur.
We expect to share with you soon the conclusions and the experience of this meeting in a deeper way.

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Educación de las niñas: respetar las diferencias

Síntesis de la intervención de OIDEL ante el Comité de lucha contra la discriminación de la Mujer de Naciones Unidas en la jornada de debate general sobre el derecho a la educación de las niñas el 7 de julio. Esta intervención fué leída en nombre de OIDEL, de las Cátedras UNESCO de las Universidades de La Rioja y Bergamo y del Colegio Universitario Henry Dunant.

Selon la Convention sur la discrimination dans le domaine de l’enseignement (CADE) de l’UNESCO : le terme  discrimination  comprend toute distinction, exclusion, limitation ou préférence qui, fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l’opinion politique ou tout autre opinion, l’origine nationale ou sociale, la condition économique ou la naissance, a pour objet ou pour effet de détruire ou d’altérer l’égalité de traitement en matière d’enseignement. (Article 1)

Sans doute plus que dans tout autre domaine, l’éducation exige une définition nuancée de la discrimination. En effet, il est habituel d’assimiler la séparation à la discrimination. Mais en éducation les différences ont toujours joué un rôle fondamental. Pour cela, il n’est pas possible de considérer toute séparation entre élèves comme discriminatoire ; l’éducation doit s’adapter aux différences si elle veut respecter la personne : homme et femme. De manière plus générale, il convient de souligner que la reconnaissance de l’universalité des droits de l’homme doit aller de pair avec la reconnaissance du droit à la différence.

AA_105248_Cambodia_Girls_highEn ce qui concerne le droit à l’éducation, le rapport préliminaire de la Convention souligne que certaines distinctions sont non seulement légitimes, mais aussi nécessaires, à tel point que dans certains cas, c’est paradoxalement le manque de distinctions qui constitue une situation discriminatoire due au non-respect de la différence.

Face à cela, quel pourrait être alors le critère permettant de déterminer quelles sont les «bonnes» et les «mauvaises» distinctions dans l’éducation, si l’on peut s’exprimer ainsi ? La notion d’«égalité qualitative», développée par le Rapport préliminaire mentionné précédemment, semble convenir comme critère, d’autant plus que les experts proposent quelques points de repère pour la mesurer, tels que la dépense par élève, la quantité, qualité, taux de renouvellement des manuels et des fournitures ou le nombre d’élèves par maître et ses titres professionnels. (Unesco/ED/167, art. 40)
On remarque donc que cette notion «d’égalité qualitative» suppose que l’on adapte le contenu au besoin de l’apprenant, l’égalité portant alors sur l’investissement pour chaque élève qui devrait être indépendant du sexe, de la race, de la religion, etc. Ainsi reste ouverte la possibilité de séparer les élèves pour des motifs d’ordre divers, tant que cette séparation ne remet pas en cause l’égalité qualitative ou «l’égalité de traitement en matière d’enseignement », selon l’article 1er. C’est ainsi que la Convention fait état de trois cas qui ne sont pas forcément à considérer comme des discriminations car ils peuvent signifier une adaptation aux besoins de l’apprenant:
• les systèmes d’enseignement séparé pour les élèves des deux sexes ;
• les systèmes d’enseignement séparé, pour des motifs d’ordre religieux ou linguistique ;
• les établissements d’enseignement privé.

Au sein des organisations internationales, l’UNESCO a été la première à théoriser un droit à la différence dans la Déclaration sur la race et les préjugés raciaux adoptée en 1978: «Tous les individus et tous les groupes ont le droit d’être différents, de se concevoir et d’être perçus comme tels » (art 1, 2).

Il est donc nécessaire, au moment d’élaborer une Observation générale sur le droit à l’éducation de la fille ou de la femme, de repenser l’éducation en tenant compte de la différence et du droit à la différence parce que les systèmes actuels ne résolvent pas le problème de l’égalité des chances.

Claire de Lavernette

Assessment of the educational attainment of students: a new approach

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Resumen de la intervención de OIDEL ante el Consejo de Derechos Humanos sobre la evaluación de los resultados escolares. Se han adherido a esta intervención 15 ONG y Universidades.

We welcome the Report of the Special Rapporteur on the right to Education, Kishore Singh, entitled Assessment of the educational attainment of students as the continuation of his previous report concerning quality education and normative action (A/HRC/20/21). Indeed, assessment of the educational attainment of students is essential for measuring quality of education and thus implementing the right to education.

Furthermore, we fully agree with the recommendation made to States to move forward to a more holistic approach in assessing students’ attainments. Although there has been a step taken in many countries in the right direction to have the first assessments based on reading, writing and arithmetic (such as PISA), education is much more than that. Assessment should be grounded in a human-rights based approach.

We recognize the importance of the recommendation that the Special Rapporteur made in his report regarding evaluation mechanisms in order to see the progress of each student aside from school standards: Firstly, it will allow us to see the reflection of the local and national curriculum requirements; an additionally an assessment based on individual conditions of each student is extremely helpful in applying inclusive education. It provides constructive information for teachers in order to support students to complete each module, and to ensure progressive improvement particularly in to vulnerable groups.

We would like the Council to organize a consultation with States, experts and civil society about Quality education based on the Special Rapporteur’s Reports, and the excellent work made also from UNESCO and the High Commissioner for Human Rights. We greatly appreciate the significant suggestion that Special Rapporteur has made to add the important issue of Quality of Education in the post-2015 agenda. Finally, we emphasize again, as the Special Rapporteur has mentioned, the importance of civil society and NGOs as guarantors of quality education. We would like to all member states to maintain constructive dialogue with them.

Ignasi Grau

Diálogo político: la urgencia educativa

USAEs una noción relativamente reciente. La formulación es sorprendente y hasta audaz. Diálogo político, no diálogo de expertos. Y lo más interesante es que la formulación ha sido propuesta por los gobiernos mismos hace unos años. Han comprendido que no hay reforma posible en el campo educativo sin diálogo y negociación política, porque no es posible gobernar una sociedad sin que los actores se sientan auténticamente actores y responsables del proyecto social. Las preocupaciones actuales en Europa sobre la buena gobernanza van en este sentido. La buena gobernanza exige un esfuerzo de entendimiento y de concertación permanente – dice la Unión Europea – entre poderes públicos, sociedad civil y sector privado. Esta nueva “cultura” de gobierno no se instala sin dificultad en las costumbres políticas. Lo prueban las recientes reformas educativas en Francia, España e Italia por no citar mas que estos ejemplos.

Que la educación sea un asunto de todos significa igualmente que la educación debe ser “aceptable” por los educandos y sus representantes. Esta noción de “aceptabilidad”, introducida por las instituciones internacionales para verificar la pertinencia de un sistema, es clave. No se “decreta”, no se construye un sistema educativo, se responde a una demanda de educación. La oferta educativa se hace en función de la demanda de formación, no al revés, como se ha hecho tradicionalmente en la “escuela del Estado” y en la “escuela de los expertos”.

Esta demanda, en una sociedad democrática es plural, y la oferta no puede no serlo. Por ello, el debate entre público y privado es asunto absolutamente inpertinente, es de otra época. Cuando hablamos de buena gobernanza y de participación es ridículo oponer público y privado. Ridículo y contradictorio con las finalidades del sistema social que queremos: una democracia participativa de ciudadanos responsables.

Deben existir escuelas diferentes, cuanto más mejor, para que sean aceptables y adaptables a la pluralidad del sistema social. Si tememos la diversidad es que tenemos la libertad y, en el fondo, que no somos dignos de un sistema democrático. Esta actitud recuerda la de aquel obrero aleman de la época nazi que cita Cassirer en su libro “El mito del Estado”. El personaje decía a Cassirer preferir vivir sin libertad política para evitar elegir y poder consagrarse enteramente a su trabajo.

Si el fundamento del sistema democrático sistema es el pluralismo de opiniones y de convicciones, es tarea urgente fortalecer la diversidad desde el inicio, es decir desde la escuela.

La educación como “instrumento” del Estado

Vuelvo al informe sobre el desarrollo humano de 2004. Los sistemas educativos, nacidos la mayoría en el contexto de la construcción del Estado-nación, han sido frecuentemente utilizados como un instrumento, incluso como el instrumento privilegiado del sistema político. Muchas de las constituciones nacionales tratan claramente o entre lineas de este tipo de preocupaciones.

El Informe Mundial sobre el Desarollo Humano de 2004 bosquejó en pocos rasgos – para denunciarlos – las estrategias de construción del Estado-nación, estrategias integracionistas que tratan de instaurar identidades nacionales focalizando las actividades culturales sobre este objetivo identitario :

•« adopción de leyes relativas al idioma oficial, definiendo el idioma del grupo dominante como el ùnico idioma nacional que debe ser utilizado por la administración, los tribunales, los servicios publicos, el ejército, la educación superior y las instituciones oficiales.
•Construcción de un sistema nacionalizado de educación obligatoria promoviendo un programa estandarizado y enseñando el idioma, la literatura y la historia del grupo dominante, definidos como el idioma, la literatura y la historial « nacional ».
•Difusión del idioma y de la cultura del gupo dominante por medio de las insituciones culturales nacionales, como los medios de comunicación controlados por el Estado, o los museo públicos. » (PNUD, 2004, p.48)

En el ámbito de los derechos humanos, la división tradicional entre derechos y libertades ha relegado las libertades educativas a un papel secundario. Sin embargo, sabemos que es imposible disociar las libertades de los otros componentes del derecho a la educación. Derecho social, el derecho a la educación es tambien – y de manera indivisible – cultural. Volveremos sobre este hecho que implica se puede exigir del Estado, el respeto, la protección y la puesta en práctica del derecho a la educación en todas sus dimensiones, incluyendo la libertad.

 

1914 – 2014: Origen y futuro de las Organizaciones Internacionales

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Ya dijimos en nuestro premier post que en 2014 se cumple el centenario de la Primera Guerra Mundial, un acontecimiento trágico que transformó el mundo enteramente: desaparición de grandes imperios, emergencia de nuevas potencias, aparición de nuevas armas con una capacidad de destrucción hasta entonces desconocida, pero también – y esto se olvida al menudo – la Primera Guerra y sus 10 millones de muertos trajo una herencia positiva: la creación de las Organizaciones Internacionales que han paliado cuando no impedido el estallido de nuevos conflictos. En 1919 se crean así la Sociedad de Naciones antecedente de la ONU y la Organización Internacional del Trabajo y se refuerza el impacto de la acción de la Cruz Roja que juega en ese conflicto un papel decisivo humanitario.

En junio de este año en colaboración con la Cátedra UNESCO de la Universidad de La Rioja organizamos un curso de verano para volver sobre estos hechos en la ciudad que ha tenido un papel decisivo en la creación de los Organizaciones Internacionales: Ginebra. Volver sobre estos hechos para preguntarse si la Organizaciones internacionales que han perdido gran parte de su prestigio pueden jugar un papel decisivo en la era de la globalización para la construcción de un mundo más justo y solidario en el que impere la paz.

El curso que incluye visitas a las Organizaciones internacionales tendrá lugar del 14 al 18 de julio de 2014.

Podrá encontrarse más información en la página web de la cátedra a finales de mes

http://catedraunesco.unirioja.es/fr

 

Calidad: pautas del Programa Mundial de Educación en Derechos Humanos

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La semana próxima en el Consejo de Derechos Humanos nos ocupamos del Programa Mundial de educación en derechos humanos. Estamos finalizando la segunda fase y programando la tercera. El Programa Mundial ofrece pautas para la calidad  del sistema educativo que merece la pena poner en evidencia.

La Calidad dice el Programa mundial exige coherencia en las políticas en primer lugar. Consenso y participación de las partes implicadas. Implica además control de resultados, transparencia, todas, características de una gobernanza democrática.

El Programa Mundial sobre educación en derechos humanos señala algunos principios:

1.         El Estado debe compartir la responsabilidad de la educación con las partes implicadas, en este caso la sociedad civil y el sector privado

2.         La buena gobernanza es una gobernanza democrática implica una transparencia de las autoridades públicas que posibilita la participación de las partes implicadas. Las autoridades públicas rinden cuentas regularmente de su acción ante la sociedad civil y favorecen la evaluación participativa de las políticas.

3.         Diálogo político versus técnico o pedagógico. Se hace cada día más necesario que las políticas públicas vayan precedidas de un diálogo. Se estima más importante el consenso entre los diferentes actores que la perfección técnica de la propuesta.

La calidad exige ante todo reconocimiento de derechos y la educación impone obligaciones a los Estados que deben respetar. No es aceptable excusarse en la falta de medios. Todos sabemos que los medios son siempre escasos, lo que es preciso es utilizarlos bien.