Interactive dialogue with the Special Rapporteur on Indigenous Peoples – OIDEL OS:

Last Wednesday, 19 of September OIDEL participated in the Interactive dialogue with the Special Rapporteur on Indigenous Peoples. You can find the report of the special report in the following link. Here you have the oral declaration of OIDEL to recall the importance of education as a cultural right to guarantee the rights of indigenous people.

“Thank you, Mr. vice-president,

First of all, we want to thank and support the special rapporteur Ms. Victoria Tauli-Corpuz for her report. OIDEL considers that this compilation of complaints and violations against human rights is necessary to start improving the situation of indigenous peoples.

One right we miss among the human rights violations compilation against indigenous peoples is the right to education. Article 5 of the Universal Declaration on Cultural Diversity says, “All persons are entitled to quality education and training that fully respect their cultural identity ». Inclusion in education is a matter of quality and respect of identities, and thus inclusion of all members of the political community, including all the identities such as national minorities or indigenous peoples.

Emmanuel Kant said that “Man can become Man only through education”. Indeed, when we talk about education, we are in the field of the right of “Being”, in the field of identity, and not only in the field of the right “to possess” cultural rights. That is why Faure (1972) and Delors (1996) insist on education as “learning to be”.

Article 14 of the Declaration of Indigenous peoples states that “Indigenous peoples have the right to establish and control their educational systems and institutions providing education in their own languages, in a manner appropriate to their cultural methods of teaching and learning”. The holistic vision of the right to education is essential for indigenous peoples as it guarantees their right “to be” and the right “to be” of their children. I am afraid that many violations against the right of indigenous peoples to establish and control their educational institutions are taking place. This right is essential in order to guarantee that their culture, traditions and language are respected and learned. I would like to ask the special rapporteur to take into consideration this dimension and maybe consider it for the next report.”

 

Ignasi Grau

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Génocide et éducation

En ce jeudi 13 septembre 2018, quatrième jour après le début du Conseil des Droits de l’Homme aux Nations Unies à Genève, une problématique pertinente a été soulevée : le génocide.

En effet, le 9 décembre 2018, la Convention pour la prévention du crime de génocide fêtera son 70ème anniversaire, et il est déconcertant d’observer qu’aujourd’hui, 45 Etats membres des Nations Unies n’ont pas encore pris la décision de rejoindre les Etats signataires. Le défaut d’engagement d’un nombre si important d’Etats est tout à fait troublant, souligne Mr. Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire Général sur la prévention du génocide, lors du débat de haut niveau pour le 70ème anniversaire de la Convention pour la prévention du crime de génocide. Ce dernier fait alors un appel en faveur d’une ratification de tous les Etats, insistant sur une obligation morale vis-à-vis de l’humanité et un témoignage de reconnaissance du gouvernement à l’égard de sa propre population. En effet, il en est de la responsabilité de chaque Etat de protéger sa population, c’est pourquoi une ratification universelle est pertinente selon de nombreuses délégations.

Comme l’ont souligné de nombreux intervenants et représentants d’Etats, le génocide est un crime ultime contre l’humanité. Selon Mr. William Schabas, Professeur de droit international, de droit pénal international et de droit de l’homme, cet acte est le résultat d’une faille profonde de l’humanité, résultant de l’idée qu’un groupe ethnique serait supérieur ou inférieur à un autre. En outre, il n’y a pas de justice pour les victimes, c’est pourquoi la lutte contre l’impunité est primordiale. La justice transitionnelle est alors partie intégrante de cette lutte et est essentielle, particulièrement en période post-conflit.

Toutefois, Mr. Adama Dieng soutient que l’on observe un recul dans cette lutte contre l’impunité, c’est pourquoi l’éducation doit entrer en jeu. En effet, selon lui, elle est la « clé qui nous permet de résoudre les problèmes de notre planète », et joue un rôle important dans la prévention de ces crimes. L’éducation est alors un réel outil de prévention des violations des droits de l’homme et des crimes de masse, c’est pourquoi il nécessaire d’investir dans celle-ci. En effet, aux accords de nombreux intervenants et représentants d’Etats, afin de garantir la non-répétition de ces actes, il est primordial de mettre l’accent sur la prévention, étant un des piliers de la stratégie de la communauté internationale. De plus, la lutte contre le génocide doit être proactive, c’est pourquoi le rôle de l’éducation prend tout son sens. Le représentant d’Etat de l’Israël souligne que les Etats ont la responsabilité, dès l’âge le plus précoce, d’éduquer à la tolérance et au respect. Il faut veiller à ce que les générations futures apprennent grâce au passé, l’éducation permettant de transmettre la mémoire selon le représentant d’Etat de l’Afrique du Sud. Mr. Fabian Savioli, Rapporteur spécial sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, soutient que prévenir les génocides se fait grâce à une culture de la paix active et en encourageant l’éducation afin d’éviter tout type de discrimination, celle-ci étant à l’origine de nombreuses violations des droits de l’homme.

Enfin, le Ministre des affaires étrangères de l’Arménie, Mr. Zohrab Mnatsakanyan, souligne que le rôle de l’éducation pour la promotion et la culture du respect des droits de l’homme est essentiel pour la prévention. L’éducation serait-elle alors la solution ultime afin de combattre les crimes de génocides et revenir à plus d’humanité ?

Julie Mendola

Informe de la OCDE sobre la elección de escuelas y el cheque escolar

En 2017, la OCDE realizó un informe que se publicó este año sobre la implementación del derecho de los padres a elegir la educación de sus hijos, en relación con las afectaciones que ello puede tener en la innovación, la competitividad, el respeto a la diversidad cultural, la discriminación, y la segregación social.

La OCDE considera que es posible llegar a un equilibrio, siempre que se provea un marco legal adecuado, en el que se establezcan las condiciones de la política pública sobre elección de escuelas y libertad de enseñanza, el cual se dirija a mejorar la calidad de la educación, en el contexto de una sociedad plural.

Según el informe, una cuestión que debe replantearse para abordar este tema, es el redefinir los conceptos de “público” y “privado” en la educación, ya que generalmente se entiende que la creación de escuelas no gubernamentales lleva a la privatización o comercialización de la educación. Sin embargo, esto no siempre es cierto, pues las escuelas privadas pueden tener una estructura legal privada, pero cumpliendo una misión y función pública. Incluso, el replanteamiento de este esquema, invita a las escuelas privadas a que tengan una mejor capacidad para ofrecer una educación de calidad.

Respecto a este tema, el informe indica que la existencia de escuelas no gubernamentales, no es lo que realmente impacta en la adquisición de competencias académicas o en la segregación social. El estudio comparado de distintos casos de países, demuestra que el enfoque debe dirigirse al marco y arreglos institucionales que determinan las elecciones de los padres, como por ejemplo, la accesibilidad, incluido a nivel económico.

En relación al financiamiento de la educación, la OCDE sostiene que hay distintos modelos en los que los Estados han decidido otorgar recursos a escuelas no gubernamentales. En algunos casos se utiliza el cheque escolar (vouchers systems), deducciones fiscales, e incluso el otorgamiento directo de recursos económicos. Según las comparaciones, el financiamiento público de escuelas no gubernamentales, ha ayudado a la integración de estudiantes de diferentes contextos socioeconómicos, ya que permite un acceso más amplio de diferentes sectores de la población, tal como se muestra en los casos de Bélgica, Holanda y Dinamarca.

Por lo tanto, no se puede afirmar que la libertad de los padres, per se, de elegir la educación de sus hijos, disminuya la calidad de la misma, ni lleve necesariamente a la privatización o comercialización de la educación. Todo depende del marco regulatorio que se diseñe, de que las opciones para los padres sean reales y relevantes, que las escuelas gubernamentales cuenten con la debida autonomía y recursos para contribuir a una misión de utilidad pública, y se mitiguen las causas que provoquen segregación social y discriminación.

Gabriela Garcia

Se puede consultar el artículo en: http://www.oecd.org/education/School-choice-and-school-vouchers-an-OECD-perspective.pdf.

Mon stage à l’OIDEL

J’ai connu l’OIDEL par relation personnelle, c’est ainsi que j’ai pu effectuer mon stage là bas. J’ai très vite senti qu’être stagiaire de cette organisation serait un plaisir car les échanges de mails entre le secrétariat et moi ont été très amicaux et m’ont fait me sentir accueilli. Quand je suis arrivé, j’ai d’abord été frappé par l’ambiance familiale qui règne ici dans ce bureau. Ensuite il y avait d’autres stagiaires car l’OIDEL en prend beaucoup ; différentes nationalités étaient représentées constituant une grande diversité très riche et très sympathique. Mon maître de stage m’a très bien expliqué mes missions qui allaient être extrêmement variées et riches, et en effet elles l’ont été. Suivi du Conseil des Droits de l’Homme, et tout ce qu’il s’y passe, prise de note, évènements parallèles (sorte de conférences, on en organise aussi quelques-unes), préparation de prise de parole, réunions d’ONG, et j’en passe. Ce stage était une occasion unique de découvrir les mécanismes des Nations Unies, de s’immerger dans le monde diplomatique, en discutant de tant de sujets, en rencontrant énormément de monde.
En plus du Conseil, on travaille très souvent au bureau pour faire de la recherche en lien avec l’agenda international sur les sujets qui intéressent l’ONG : le droit à l’éducation, droit au développement, droit à la solidarité internationale, éducation aux droits de l’homme, etc…
Le travail ne manque pas, très enrichissant, très stimulant et donc très intéressant. Et en plus, on s’en sort très bien dans sa langue, le bureau parle le français, l’espagnol, et aussi l’anglais.
Le bureau accueille aussi le Collège Universitaire Henry Dunant (CUHD) pour lequel on est amené à apporter sa contribution notamment pour l’Université d’été des droits de l’homme si vous faites votre stage en juin-juillet. Le CUHD nous offre la possibilité de suivre cette formation dont le thème est directement lié aux droits humains et qui permet d’encore mieux comprendre ce qu’on a pu voir au Conseil des Droits de l’Homme.

Enfin autre chose de très agréable, ce sont les horaires relativement flexibles, et puis ce n’est jamais monotone, on ne fait jamais la même chose.

Hugo du Suau

 

¿Qué tiene el Informe de Seguimiento de la Educación en el Mundo 2017/18 que decirnos relativo a las escuelas no-gubernamentales?

El Informe de Seguimiento de la Educación en el Mundo 2017/18 (GEM) es un documento anual realizado por la UNESCO para rendir cuentas sobre el cumplimiento del Objetivo de Desarrollo Sostenible en educación (ODS 4). El GEM es un buen documento para observar las principales tendencias y desafíos relativos al derecho a la educación. En esta breve nota nos hemos focalizado en las partes del informe relativas a la implicación del sector no-gubernamental en la realización del derecho a la educación.

El informe reconoce que la sana competencia entre escuelas y las políticas que permiten a los padres escoger la escuela gozan cada vez de vez de más popularidad (Plank and Sykes, 2003; Verger et al., 2016).  No obstante, el informe GEM advierte que una creciente participación de los nuevos actores no siempre se traduce en mejores y más equitativas escuelas. Para solucionar este problema el informe GEM subraya la importancia de un buen marco legal para que la competencia abierta entre las escuelas beneficie a toda la población.

Según el GEM no todos los estados tienen el mismo nivel de regulación, ni la regulación entre las escuelas privadas y públicas es siempre equivalente (91.5% de los países tienen regulación sobre la escuela pública, 84,5% sobre la escuela privada). En ciertos casos, la falta de regulación tiene un efecto negativo en el disfrute del derecho a la educación. Por ejemplo, menos del 50%  de los estados regulan un ratio máximo alumno/ profesor, lo que en ciertos casos puede tener consecuencias problemáticas.

En este sentido, el segundo problema del sistema educativo concierne la inspección de las escuelas, cuyo éxito depende de sus objetivos y los recursos y capacidades del estado. Este documento avisa sobre la importancia de un buen diseño de los procesos de inspección. Un mal diseño puede tener consecuencias inesperadas, como desincentivar nuevas métodos educativos o limitar la capacidad de adaptación de la escuela. Uno de los problemas de las inspecciones, especialmente en países en vías de desarrollo concierne la falta de recursos. Los inspectores en países en vías de desarrollo tienden a centrarse en la inspección del material, más que en los procesos de aprendizaje o la calidad de la enseñanza, lo que no ayuda a mejorar el funcionamiento de la escuela. Los procesos de inspección deben mejorarse de forma urgente en el contexto actual donde hay un crecimiento de las escuelas low-cost, que para más inri a menudo no están ni registradas.

Uno de los desafíos de los sistemas educativos es la disponibilidad de la información para asegurar que todos los ciudadanos puedan beneficiarse del sistema de elección de escuela y ningún niño se quede atrás. No obstante, incluso en casos donde la información no es suficiente, esta ya permite y ayuda a muchas familias a una mejor elección en el momento escoger la escuela. En este sentido, el GEM señala una buena práctica de Carolina del Norte (EEUU) donde la publicación de  la información de los resultados de los exámenes se ha revelado como una forma de ayudar a familias bajas de recursos a tomar mejores decisiones y mejorar sus resultados (Hastings y Weinstein, 2008). La disponibilidad de información debe enfrentarse a dos desafíos importantes. En primer lugar, en muchos países la decisión por parte de las escuelas de no hacer pública cierta información no tiene consecuencias. En segundo lugar, en muchos casos a pesar de la disponibilidad de la información los progenitores no saben cómo utilizarla.

Otro desafío señalado por GEM es que los sistemas donde se permite la elección de escuela no siempre van de la mano de un soporte financiero público para evitar los gastos de la escuela, lo que en muchos casos provoca que solo las familias acomodadas puedan beneficiarse. Según el informe cuando la educación no es gratuita, las limitaciones financieras afectan la habilidad de escoger la escuela. Al respeto señala, el cheque escolar puede ser un mecanismo para ayudar a las familias a superar estas limitaciones para escoger la escuela de una manera más libre, incentivando y fortaleciendo la competición entre las escuelas. A pesar que el cheque escolar puede tener efectos secundarios negativos, también hay buenas experiencias. Por ejemplo el GEM señala que en la ciudad de Nueva York el cheque escolar en las familias con bajos recursos tuvo un impacto positivo en la tasa de matriculados en la universidad y en los logros académicos de los estudiantes de minorías(Chingos y Peterson, 2015).

Relativo a la libertad de elección el documento se refiere también a la accountability en base a pruebas para motivar las distintas escuelas, tema que ha sido muy debatido. Una de las razones de este debate es que el resultado de las escuelas puede depender de factores que escapan al control de la escuela como las capacidades naturales, el entorno socio-económico, la implicación parental o las actividades extraescolares. A pesar de esto, estas pruebas pueden servir para saber que escuelas requieren de financiación extra para poder satisfacer correctamente el derecho a la educación.

El informe menciona igualmente como las inversiones del sector privado en educación están aumentando. En este sentido el gasto en profesores privados y en educación tecnológica se espera que superen los 200 billones de dólares en los siguientes años. El informe advierte de la importancia de una más estricta regulación del sector privado para que la rentabilidad de estas compañías no vaya en detrimento de la calidad y la equidad de la educación. Por ejemplo, el aumento de profesores particulares extraescolar está ampliando la brecha entre los que pueden permitirse estos profesores y los que no. Igualmente problemático es cuando un profesor hace de profesor particular extraescolar a sus alumnos al salir de las aulas. Otras dos aéreas que necesitan ser más reguladas con el fin de asegurar la igualdad de acceso son el uso de las tecnologías en la educación y los comedores escolares.

Una lección que podemos extraer del informe GEM es que las políticas públicas de libertad de elección requieren de tres condiciones para garantizar que toda la población pueda beneficiarse de ella: que se enmarque en un buen marco legal las obligaciones del estado y de las escuelas no-gubernamentales, que se establezca la provisión de fondos públicos para asegurar la capacidad de escoger de todas las familias y que se facilite información para permitir a los padres tomar la decisión correcta.

Puedes encontrar el informe completo en el siguiente link: http://unesdoc.unesco.org/images/0026/002610/261016S.pdf

Ignasi Grau

 

Una resolución del Parlamento Europeo reconoce la importancia de la financiación pública de las escuelas no gubernamentales:

El pasado 12 de junio el Parlamento Europeo aprobó la Resolución sobre la modernización de la educación en la Unión. El objeto de esta resolución ha sido señalar los puntos en que la Comisión debería apoyar a los estados en las reformas educativas para hacer frente a los nuevos desafíos educativos de una Unión en continuo cambio. El texto fue presentado por la Sra. Krytiyna Lybacka del Grupo de la Alianza Progresista de Socialistas y Demócratas en el Parlamento Europeo.

Hay que destacar que a pesar de la importancia que la resolución otorga a la flexibilidad del sistema educativo para adaptarse a un mercado cambiante, no olvida que el derecho en primer lugar es un derecho dirigido al desarrollo de la persona. En este sentido destaca que “el derecho a la educación incluye la libertad de establecer centros docentes dentro del respeto de los principios democráticos, así como el derecho de los padres a garantizar la educación y la enseñanza de sus hijos conforme a sus convicciones religiosas, filosóficas y pedagógicas”.

Un punto a destacar de esta resolución es el punto 76 relativo a la importancia de la financiación pública tanto a escuelas públicas, como no-gubernamentales en un marco de inclusividad y respeto a la libertad de elección. El punto 76 dicta  “en el marco del incremento de la inclusividad y el respeto de la libertad de elección educativa, se conceda apoyo financiero adecuado a los centros escolares de todas las categorías y niveles, tanto de carácter público como privado sin ánimo de lucro, a condición de que el plan de estudio que se ofrezca se base en los principios recogidos en la Carta de los Derechos Fundamentales de la Unión Europea y sea conforme a los ordenamientos jurídicos y normas y disposiciones en materia de calidad de la educación y sobre el uso de estos fondos en vigor en el Estado miembro de que se trate”.

El Parlamento Europeo con el objetivo de hacer frente a los nuevos desafíos sigue confiando en un enfoque de derechos humanos, en la sociedad civil y los padres, destacando incluso la importancia de la financiación pública a aquellas escuelas que no son del estado.

Para ver la resolución completa aquí.

 

Ignasi Grau

 

Escuela y religión: La necesidad de un enfoque de derechos humanos

Son recurrentes en varios países, sobre todo del sur de Europa, los debates relativos al lugar que debe ocupar la religión en la enseñanza obligatoria. Estos debates afectan a distintas realidades de la educación: la existencia de símbolos, la existencia de la asignatura de religión y su evaluación, la existencia de escuelas con carácter confesional…

Es importante enmarcar este debate dentro de un enfoque de derechos, puesto que la educación es en primer lugar un derecho humano. En este sentido es importe recordar que la educación tiene como objeto principal “el pleno desarrollo de la personalidad humana y el fortalecimiento del respeto a los derechos humanos” (art.26.2 DUDH). La misma declaración de derechos humanos advierte que “los padres tendrán derecho preferente a escoger el tipo de educación que habrá de darse a sus hijos” (art.26.3 DUDH).

En el Pacto Internacional de Derechos económicos, sociales y culturales repite el objeto de la educación. No obstante, en lo relativo al respeto a la libertad de los padres de escoger para sus hijos escuelas distintas de las creadas por las autoridades públicas se enmarca en un contexto de salvaguarda de “la educación religiosa o moral que esté de acuerdo” con las convicciones de los padres (13.4 PIDESC).

Hay que preguntarse cuál es el espacio del hecho religioso teniendo en cuenta el objeto principal de la educación: el pleno desarrollo de la personalidad humana. Igualmente, Kant ya advirtió que el objeto principal de la educación debe consistir en “aprender a ser”. En esta misma línea, el informe Faure y el informe Delors subrayaron la importancia de “Aprender a ser” como una competencia imprescindible.

El desarrollo de la personalidad y de saber quiénes somos exige unaconcepción del ser humano como seres abiertos. El ser humano no es una identidad aislada, sino que construye su identidad a través de la cultura. El ser humano es un ser relacional, “solidario y solitario” como diría Victor Hugo, un “adentro que necesita un afuera” que diría Mounier. Es por esto por lo que la educación debe permitir a todos los ciudadanos tener acceso a los contextos culturales, relaciones, interpersonales y tradiciones necesarios para desarrollar y fortalecer su identidad personal (J. Habermass, 2013).

La comunidad internacional ha asumido la educación como bien cultural en la Declaración Universal de la Diversidad Cultural “toda persona tiene derecho a una educación y una formación de calidad que respeten plenamente su identidad cultural (art.5)”. Asimismo, el Comité de Derechos Económicos Sociales y Culturales ha señalado que la educación debe ser adaptable “La educación ha de tener la flexibilidad necesaria para adaptarse a las necesidades de sociedades y comunidades en transformación y responder a las necesidades de los alumnos en contextos culturales y sociales variados.(Observación General número 13)”.

Desde una perspectiva de derechos humanos no podemos afirmar que el fin último de la educación sea la futura empleabilidad de los estudiantes, ni el servicio fiel al estado. El fin último de la educación desde una perspectiva de derechos humanos es el libre desarrollo de la personalidad del ser humano. Y el ser humano no es uno, ni los contextos culturales en los que las personas se desarrollan son los mismos. El derecho a la educación concebida para seres humanos relacionales y con identidad exige reenmarcar el debate sobre la religión como elemento cultural en las aulas de un modo distinto. La pregunta no debería ser si debe o no tener espacio en las aulas, sino cómo debe tenerlo y, como espacio, si debe ser distinto dependiendo de los contextos culturales del alumno.

 

Ignasi Grau