La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits culturels souligne l’importance de l’approche culturelle pour la mise en œuvre du Programme 2030

Le 20 septembre, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies dans le domaine des droits culturels, Mme Xanthaki, a présenté son nouveau rapport à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York. Le contenu de ce rapport portait sur le rôle des droits culturels dans l’élaboration du Programme 2030. Les droits culturels permettent aux individus de développer et d’exprimer leur humanité et leur vision du monde par leurs valeurs, leurs croyances et leurs modes de vie. L’analyse a été faite du point de vue des enseignements tirés des politiques existantes dans ce domaine et des faiblesses rencontrées dans sa mise en œuvre.

Il convient de noter que le Programme 2030 s’inscrit dans le cadre des droits de l’homme, plus précisément de l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de l’article 15 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Tous deux reconnaissent le droit de chacun de participer librement à la vie culturelle, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux avantages qui en découlent. En outre, il contient également des éléments propres à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones en ce qui concerne le lien direct entre le développement et l’autodétermination reconnu à l’article 3 de la Déclaration.

Le rapport part du principe que les droits culturels devraient être un pilier fondamental du développement durable. Ainsi, une approche fondée sur ces droits est donc une garantie de succès pour tout programme de développement. Toutefois, le rapport indique que, malgré leur importance, les éléments propres aux droits culturels ne sont pas systématiquement inclus dans les plans d’élimination de la pauvreté et de développement social. À cet égard, le document souligne l’idée que le développement ne peut pas être durable que s’il n’intègre pas les droits culturels. Pour ce fait, il convient de tenir compte des éléments suivants :

  1. Le développement durable doit inclure le développement culturel, en reconnaissant les droits individuels et collectifs qui lui sont inhérents.
  2. Intégration des inégalités et des stéréotypes afin de garantir l’accès à l’information, à la recherche et aux ressources nécessaires pour prospérer.
  3. Le développement durable doit être déterminé librement par les communautés. De cette façon, il est atteint est aligné avec les aspirations, coutumes, et traditions de chaque groupe. 
  4. La résistance au modèle unique. Les droits culturels doivent être considérés sous l’angle de la diversité culturelle qui dépend des valeurs et des principes de chaque identité culturelle.
  5. Vous regardez vers l’avenir. Le développement durable doit évoluer constamment en permettant des transformations sociales adaptées aux besoins des différentes communautés culturelles.

Par ailleurs, le rapport dénonce des situations dans lesquelles le développement vise à éradiquer l’identité culturelle des communautés locales par des actions telles que l’accaparement des terres ou les déplacements et réinstallations forcés. En outre, il apparaît clairement que le développement durable peut constituer une menace pour les droits culturels dans le domaine de la conservation de la nature. Un exemple de ces deux situations est le cas du peuple autochtone batwa, originaire de l’Ouganda, qui a été contraint de se déplacer en raison de la construction d’un parc national en 1991, ce qui l’a conduit à la pauvreté. 

Comme solution à ce problème, des pays comme la Lituanie, l’Espagne ou le Ghana ont mis en place des outils de consultation et de participation citoyenne dans le processus de prise de décision sur la mise en œuvre des objectifs de développement durable. Ainsi, en garantissant la participation de la société civile à la vie culturelle, leurs droits culturels sont protégés.  Le rapport conclut en expliquant qu’il est indispensable de tenir compte des droits culturels dans les processus de développement durable.

Blanca Torrego

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La Relatora Especial de la ONU en el ámbito de los derechos culturales señala la importancia del enfoque cultural para la implementación de la Agenda 2030

El pasado 20 de septiembre la Relatora Especial de la ONU en el ámbito de los derechos culturales, la Sra. Xanthaki, presentó su nuevo informa ante la Asamblea General de Naciones Unidas en Nueva York. El contenido de este informe era sobre el papel de los derechos culturales en el desarrollo de la Agenda 2030. Los derechos culturales garantizan que los individuos puedan desarrollar y expresar su humanidad y visión del mundo mediante sus valores, creencias, y modos de vida. El análisis se ha realizado desde el punto de vista de las experiencias de aprovechamiento en esta materia y de los puntos débiles encontrados en su implementación.

Cabe tener en cuenta que la Agenda 2030 está enmarcada en los derechos humanos, más en concreto en el artículo 27 de la Declaración Universal de Derechos Humanos y en el artículo 15 del Pacto Internacional de Derechos Económicos, Sociales y Culturales. Ambos reconocen el derecho de toda persona a participar libremente en la vida cultural, a gozar de las artes y a participar tanto en el progreso científico como en los beneficios que de él resulten. Además, también contiene elementos propios de la Declaración de las Naciones Unidas sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas respecto a la relación directa entre el desarrollo y la libre determinación reconocida en su artículo 3.

El informe parte de la base de que los derechos culturales deberían ser un pilar fundamental del desarrollo sostenible, por lo que un enfoque basado en ellos es una garantía de éxito para cualquier programa de desarrollo. Sin embargo, el informe indica que, a pesar de su importancia, los elementos propios de los derechos culturales no se incluyen de manera habitual en los planes de erradicación de pobreza y desarrollo social. A este respecto, el documento resalta la idea de que el desarrollo solo puede ser sostenible si incorpora los derechos culturales. Para ello, se deben tener en cuenta los siguientes elementos:

  1. El desarrollo sostenible debe incluir el desarrollo cultural, reconociendo los derechos individuales y colectivos que le son inherentes.
  2. Inclusión de las desigualdades y los estereotipos con el objetivo de garantizar acceso a la información, la investigación y los recursos necesarios para prosperar.
  3. El desarrollo sostenible debe ser determinado de manera libre por las comunidades. De esta manera se consigue se alinee con las aspiraciones, costumbres, y tradiciones de cada grupo.
  4. La resistencia al modelo único. Los derechos culturales deben tenerse en cuenta desde el prisma de la diversidad cultural que depende de los valores y principios de cada identidad cultural.
  5. Miras al futuro. El desarrollo sostenible debe evolucionar de manera constante permitiendo transformaciones sociales que se adapten a las necesidades de las diferentes comunidades culturales.

Por otro lado, el informe denuncia situaciones en las que el desarrollo tiene como objetivo erradicar la identidad cultural de comunidades locales mediante acciones como el acaparamiento de tierras o los desplazamientos y reasentamientos forzados. Además, también se pone de manifiesto que el desarrollo sostenible puede ser una amenaza para los derechos culturales en el ámbito de conservación de la naturaleza. Un ejemplo de estas dos situaciones es el caso del pueblo indígena batwa, original de Uganda, que, debido a la construcción de un parque nacional en 1991, se vio obligado a desplazar su asentamiento y como consecuencia de esto terminó en la pobreza.

Como solución a esta problemática, países como Lituania, España o Ghana implementan herramientas de consulta y participación ciudadana en el proceso de toma de decisiones sobre la implementación de los Objetivos de Desarrollo Sostenible. De esta manera, garantizando la participación de la sociedad civil en la vida cultura, se protegen sus derechos culturales.

La Relatora concluye explicando que es imprescindible tener en cuenta los derechos culturales durante los procesos de desarrollo sostenible.

Blanca Torrego

New report of the Special Rapporteur on the right to education on migrants

The Special Rapporteur on the right to education, Koumbou Boly Barry, identifies two key statements in the latest report on migrants’ right to education as a cultural right: the challenges that migrants face when exercising their rights, and the important link between education and culture.

            Firstly, migrants face endless challenges when exercising their right to education. This has affected migrants, minorities and the marginalised population because they do not have the resources to access quality education, which also conditions their identity as migrants. In order to avoid an increase of inequalities and promote more inclusive education, Dr. Boly Barry suggests following the 4As: availability, acceptability, accessibility and adaptability.

            The last two As are the most prominent in this report because it aims to make education more accessible and adaptable for migrants to enjoy their rights. The link between culture and education is crucial to understanding how one works for the other and vice-versa. It is their cultural right to obtain access to quality education since they both foster knowledge and development in the long run.

            The universality of these two rights emphasize the goal to «ensure inclusive and equitable quality education and promote lifelong learning opportunities for all” (fourth Sustainable Development Goal of the United Nations), including migrants.

Fernanda Barrio

To obtain more information about the report, access the following link: https://undocs.org/A/HRC/47/32

¿Cuál es la verdadera función de los sistemas educativos?

 

Sabemos que los sistemas educativos, nacidos la mayoría en el contexto de la construcción del Estado-nación, han sido frecuentemente utilizados como el instrumento privilegiado del sistema político. No fue, en muchos casos, el deseo de educar a sus ciudadanos lo que empujo a los Estados sino la construcción de una identidad colectiva.

Ya en 2004,  el Informe Mundial sobre el Desarrollo Humano – cuya lectura recomendados encarecidamente – bosquejó en pocos rasgos las estrategias de construcción del Estado-nación, estrategias integracionistas que tratan de instaurar identidades nacionales focalizando las actividades culturales y educativas sobre este objetivo:

  • « -Adopción de leyes relativas al idioma oficial, definiendo el idioma del grupo dominante como el único idioma nacional que debe ser utilizado por la administración, los tribunales, los servicios públicos, el ejército, la educación superior y las instituciones oficiales.
  • Construcción de un sistema nacionalizado de educación obligatoria promoviendo un programa estandarizado y enseñando el idioma, la literatura y la historia del grupo dominante, definidos como el idioma, la literatura y la historial « nacional ».
  • Difusión del idioma y de la cultura del grupo dominante por medio de las instituciones culturales nacionales, como los medios de comunicación controlados por el Estado, o los museos públicos. »

 

El informe trata de las libertades culturales consideradas como una especie de lujo democrático. Sin embargo, sabemos hoy que es imposible disociar las libertades de los otros componentes del derecho. Derecho social, el derecho a la educación es también – y de manera indivisible – cultural. Por ello podemos exigir del Estado, el respeto, la protección y la implementación de las libertades educativas.

 

Alfred Fernandez

 

La convivencia de las lenguas minoritarias en la educación

Responder a cuántas lenguas existen actualmente en el mundo es una tarea casi imposible, pero se calcula que en la actualidad habrá existen entre 3.000 y 5.000 lenguas, habiendo solo 600 con más de 100.000 habitantes. A pesar de ello, la globalización está permitiendo que cada vez más, el mundo se mueva por una minoría de lenguas mayoritarias como el chino mandarín (900 millones de hablantes), el inglés (470 millones de hablantes) el hindi (420 millones de personas) o el español (360 millones de personas) entre otras. Estas lenguas mayoritarias producen una disminución del uso de las lenguas minoritarias, que muchas veces tienen un difícil reconocimiento en la sociedad, sobre todo por falta de un marco jurídico en el Estado donde residen o por la dificultad de delimitar su territorio.

Por lengua regional o minoritaria, la Carta Europea de lenguas regionales y minoritarias la define como “lenguas que son tradicionalmente practicadas dentro de un territorio estatal formando un grupo más reducido que el resto de la población del Estado, que son diferentes de la lengua oficial del Estado, sin incluir otros dialectos oficiales del Estado o lenguas de emigrantes.”[1]

Partiendo de esta definición, sólo en Europa están reconocidas un total de 54 lenguas, de las cuales 23 lenguas son oficiales para los 25 Estados miembros. Esto significa que hay otras 31 lenguas minoritarias que se tienen que proteger dentro del marco legal de sus estatutos[2]. Terry Davies advertía que “Debemos ser conscientes de que muchas lenguas europeas se enfrentan a un descenso constante del número de personas que las hablan. Si no se revierte, esta tendencia conducirá inevitablemente a la extinción de lenguas en las regiones en las que se han venido usando durante siglos y en las que representan una parte esencial de la identidad regional y nacional[3]. Para conseguir revertir este descenso en el uso de las lenguas minoritarias, algunos estados están aplicando distintas estrategias especialmente en el campo educativo. La protección en la escuela ha seguido estrategias dispares. Teniendo esto en cuenta, vamos a analizar algunos de los modelos de países occidentales donde conviven varias lenguas en sus diferentes contextos

El primer caso que vamos a ver es el caso belga. Bélgica tiene reconocidas en su Constitución tres lenguas oficiales[4] que se dividen en cuatro zonas lingüísticas, tres de ellas funcionan en base al principio del monolingüismo mientras que Bruselas es la única región bilingüe- con el francés y el flamenco. La doctrina flamenca defiende este principio como “garantía institucional que es potencialmente necesaria para proteger a un grupo lingüístico”, incluso si es mayoritario, “contra la presión ‘asimilacionista’ de una lengua mayoritaria”.[5] Esto permite un equilibrio inamovible entre las diferentes zonas lingüísticas, garantizadas constitucionalmente, ya que evita que de ningún modo una lengua gane territorio a otra en la vida pública. En realidad, este sistema refuerza especialmente la posición del flamenco, una lengua rodeada de lenguas mayoritarias, que le permite tener un ámbito delimitado y protegido frente a ellas, especialmente el francés. La desventaja más clara de este sistema es la indefensión o falta de alternativas que tienen las comunidades lingüísticas minoritarias en cada una de las regiones lingüísticas – francófonos en Flandes y flamencos en Valonia-, sobretodo en el caso de la educación. Quien reside en zona flamenca está obligado a estudiar en flamenco, y quien resida en zona francesa está obligado a recibir la educación en francés. Y punto.

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Esta situación se denunció ante el Tribunal Europeo Derechos Humanos en el caso “Belgian Linguistic case”[6], uno de los primeros casos sobre lengua en la educación que se plantearon ante el TEDH. En él, algunos padres de habla francesa se consideraron discriminados por el sistema de educación en territorio flamenco y llevaron el caso a los tribunales. La resolución del TEDH fue desestimatoria, alegando que no había una obligación para las partes contratantes de establecer o subsidiar cualquier forma de educación elegida por los padres, dando al Estado un gran margen de apreciación en dicha materia. Además consideró que no se podía demandar por discriminación hacia los alumnos al no ser este un derecho autónomo.

Otro caso interesante parecido al de Bélgica es el de Suiza, donde se consideran lenguas oficiales el Alemán, Francés, Italiano y Romanche. Según la Constitución suiza[7] , las cuatros lenguas son iguales entre sí, aunque el romanche sólo es lengua oficial en parte; se utiliza en las relaciones de las autoridades federales con los individuos y las instituciones romanches, pero no en todos los ámbitos públicos. La gran diferencia con Bélgica, es que la repartición lingüística no es un precepto constitucional, sino que son los propios cantones quienes deciden que lengua usar en la escolarización. Los cantones tienen una política de enseñar la lengua oficial del cantón y otra lengua oficial en suiza y además una tercera lengua no oficial como el inglés.

El Romanche como hemos dicho, tiene un estatus especial, debido a su escaso nombre de parlantes y por no tener una zona lingüística perfectamente delimitada, -a pesar que mayoritariamente se habla en el cantón de Graubünden el uso de esta lengua es bastante disperso.[8] Con este objeto el Romache recibe ayudas gubernamentales para asegurar su supervivencia, para incentivar su mermado uso en la vida pública.[9]

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La mayoría de los cantones tienen una lengua claramente dominante, con las particularidades del Ticino y Friburgo donde conviven dos lenguas por igual. Esto provoca que la libertad de enseñanza de los padres dependa estrictamente del cantón donde residan, ya que es este el que decidirá la lengua vehicular en que se impartan las materias.

Otro caso relevante en Europa es el caso de España. España tiene una situación compleja, ya que tiene el español como lengua oficial y mayoritaria en todo el territorio, pero en algunas zonas regiones conviven idiomas minoritarios con mucha fuerza en dichas regiones. La Constitución sólo menciona expresamente el español como lengua oficial del Estado, [10]aunque considera también que  “Las demás lenguas españolas serán también oficiales en las respectivas Comunidades Autónomas de acuerdo con sus Estatutos”. Las consecuencias de esta política es que las lenguas autóctonas tienen una fuerte presencia en el territorio gracias a los estatutos autonómicos, pero muy poca en cambio en los ámbitos estatales. Las lenguas reconocidas por los estatutos son el vasco, reconocido en el País Vasco y Navarra, el catalán/valenciano, reconocido en la Comunidad Valenciana, Islas Baleares y Cataluña y el gallego, reconocido en Galicia.[11] Las Comunidades Autónomas tienen plenas competencias en los ámbitos de educación lo que les permite establecer  libremente el nivel de convivencia entre las lenguas regionales y la lengua española en las escuelas, lo que hace que cada Comunidad pueda establecer el sistema que le parezca más adecuado. Para analizar como regulan las Comunidades Autónomas españolas esta convivencia vamos a analizar el caso de Cataluña y del País Vasco.

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En Cataluña existe desde 1983 el modelo de normalización lingüística[12], que establece  que prácticamente toda la educación pública sea en catalán. La justificación de esta falta de paridad con el español se apoya en el argumento de que el objetivo de la educación es conseguir que los alumnos dominen las dos lenguas al acabar la escolarización, y debido a la fuerza que tiene el español en la sociedad, es más necesario reforzar la lengua minoritaria para conseguir que los alumnos terminen con un buen conocimiento de ambas. A este argumento hay que añadir la importancia del catalán por la identidad catalana y como herramienta de cohesión social. El sistema catalán ha sido, especialmente en los últimos años, objeto de desavenencias políticas.

Algunos padres consideraron que esta política de la Generalitat violaba sus derechos a elegir la lengua en que sus hijos debían recibir la educación, teniendo en cuenta que el español es también lengua oficial en Catalunya. El Tribunal Supremo no estimó la demanda de los padres de recibir educación íntegramente en español, pero tampoco el recurso de la Generalitat de que fuera íntegramente en catalán. La Sentencia de forma salomónica estableció que debía  “garantizarse una efectiva presencia vehicular del castellano en una proporción razonable que ha de mantener el catalán como centro de gravedad del sistema, lo que solo puede conseguirse incluyendo en esas horas lectivas en castellano al menos «otra área, materia o asignatura no lingüística curricular de carácter troncal o análoga’’[13] . El Tribunal Supremo señaló como referencia que debía haber un 25% de materias impartidas en castellano[14]. El Tribunal Supremo evitó equiparar el peso del catalán y el español teniendo en cuenta que, a pesar de que el castellano es lengua oficial en Cataluña, había que adaptarse también a la normalización lingüística impulsada por la Generalitat y la necesidad del conocimiento de ambas lenguas. A pesar de dicha sentencia, la aplicación práctica de esta en las escuelas sigue sin ser real, manteniéndose en la mayoría de los colegios una escuela íntegramente en catalán.

El encaje del euskera en el País Vasco es diferente. A diferencia de Cataluña, se ha optado por un sistema en que prima más la voluntad de los padres de decidir la lengua en que deben educar a sus hijos. En el País Vasco funcionan tres modelos a escoger por los padres, el modelo A, sólo en castellano (salvo la asignatura de Euskera), el B con una repartición proporcional de horas en euskera y  castellano, y el D -no existe la C-  donde prácticamente la totalidad de la formación es en euskera. de estos tres modelos, el tercero es más demandado, siendo el modelo de plena escolarización en castellano el menos demandado[15]. La desventaja de este modelo tiene el peligro que la sociedad se divida entre vasco-parlantes y castellano-parlantes, y a un potencial desuso, cuando no desconocimiento de alguna de las lenguas oficiales por parte de los alumnos al finalizar su educación. El potencial desuso y desconocimiento del castellano se precia excepcional al ser conocido por prácticamente por la totalidad de la población, no así con el euskera.[16]

Finalmente, un caso parecido al catalán es el caso del Quebec en Canadá. Canadá es un territorio de habla mayoritariamente inglesa, pero el Quebec tiene la particularidad que es la única región donde junto el inglés hay otra lengua oficial, el francés. En la Constitución de 1876, no se trató el tema del francés como una de las lenguas oficiales de Quebec lo que produce que la administración central de Canadá no trabaje en francés ni cuando actúa en Quebec, es decir, se rige plenamente en inglés.

Pero esta convivencia de lenguas en la provincia de Quebec y su gobierno se ha decantado claramente a favor del francés, tal y como se puede ver en la Carta de Lengua Francesa, donde se observa  ya desde su primer artículo que el francés es la lengua oficial del Quebec[17]. El francés rige la mayor parte de competencias que dependen de la provincia de Quebec , incluiendo la educación[18]. La educación en Quebec se imparte desde parvulario en francés como lengua vehicular, en un claro signo de mantener la identidad del Quebec frente al resto de Canada. La excepción de esta educación íntegramente en francés se aplica en algunas situaciones tasadas por ley como por ejemplo cuando niños cuyos padres son ciudadanos canadienses, recibieron su enseñanza primaria en inglés en otras regiones de Canadá, casos de trabajadores extranjeros o estudiantes que residan en el país menos de 5 años[19].

Existe pues una escolarización obligatoria en francés relativa, debido a que hay muchas excepciones a la exigencia de educación únicamente en francés. Rige pues el mismo sistema de inmersión lingüística que en Catalunya, pero de un modo mucho más flexible[20].

Las ventajas de este sistema es una mayor flexibilidad para los niños sin una educación previa en francés para seguir estudiando en inglés, dando la posibilidad de los padres de escoger la escuela inglesa (si se encuentran dentro las excepciones tasadas) sin obviar la protección del francés en un territorio claramente amenazado por la importancia del inglés en el resto país. Las desventajas en cambio son en primer lugar la falta de integración de los niños que se encuentran dentro de estas excepciones por la falta de aprendizaje del francés en la escuela, y por otro lado la incapacidad de los padres que no se encuentren en este grupo de excepciones, de elegir la educación en inglés.

Estos casos son solo algunos de los muchas realidades de modelos que hay en el mundo. No hemos hecho mención a los modelos lingüísticos de paises como Letonia, Estonia o Francia, donde a pesar de la existencia de lenguas minoritarias no son ni reconocidas por sus leyes. En estos países, como en otros con pueblos autóctonos, la falta de voluntad estatal para intentar mantenerlas o reconocerlas está provocando su lenta desaparición.

Al final, el modo de implementación de una lengua minortiaria en un Estado depende de encontrar el equilibrio perfecto entre los Derechos lingüísticos de una comunidad, que tiene la necesidad de mantenerla como riqueza cultural y identitaria de una región o población y el derecho individual de los padres de poder escoger una educación que les permita a sus hijos aprender la lengua mayoritaria del país. Sobre esta problemática Terry Davies[21] decía:  “la protección y el fomento de las lenguas regionales o minoritarias no deberían hacerse en detrimento de las lenguas oficiales y de la necesidad de aprenderlas”. Otro debate sería si el alcance de los derechos lingüísticos y las obligaciones positivas por parte del estado[22], pero este ya es otro debate.

Pere Grau Callizo

[1] Council of Europe (1992), European Charter for Regional or Minority Languages, Strasbourg.

[2] Council of Europe y Gobierno Vasco( 2011), La protección de las lenguas minoritarias en Europa: hacia una nueva decada, Vitoria-Gasteiz.

[3] Terry Davies,Secretario General del Consejo de Europa, 2004-2009. Preámbulo de “La protección de las lenguas minoritarias en Europa: hacia una nueva decada”, Vitoria-Gasteiz.

[4] Artículo 4 de la Constitución Belga.

[5] Council of Europe y Gobierno Vasco ( 2011),

 

[6] Tribunal Europeo de Derechos Humanos,“Belgian Linguistic case”, de 23 de julio de 1968.

[7] Arts 4 y 70 Constitución Suiza.

[8] Confederation Suisse (revisado el 27/07/2016) Atlas :Population résidant avec le romanche comme langue principal (2012) disponible en : https://www.atlas.bfs.admin.ch/maps/13/fr/9257_3078_104_70/16451.html

[9] Council of Europe y Gobierno Vasco( 2011), La protección de las lenguas minoritarias en Europa: hacia una nueva decada, Vitoria-Gasteiz.

[10] Artículo 3 Constitución Española.

[11] En España se habla una quinta lengua que es el asturiano que no goza de reconocimiento legal por parte del Gobierno de Asturias.

[12] Bases teòriques del Programa d’Immersió Lingüística del Servei d’Ensenyament del Català. 2004.

11España. Tribunal Supremo, Sentencia número 2549/2014, Sala de lo Contencioso, 28 de abril 2015.

[14] España. Tribunal Supremo, Sentencia número 2548/2014, Sala de lo Contencioso 23 abril 2015.

[15] Gobierno de Euskadi ( visto 25/07/2016) Campaña itinerante sobre la transmisión de la lengua: http://www1.euskadi.net/euskara_lingua/PDF/Euskadi/Gaztela/eu_cs_po.pdf

[16] Gobierno de Euskadi (2011) V Mapa Socioloingüistico, disponible en: http://www.euskara.euskadi.eus/contenidos/informacion/argitalpenak/es_6092/adjuntos/V%20%20Mapa%20(apirilak%202)%20ES.pdf

[17] Art.1 Charter of French Language( “Loi 101”)

[18] Art. 72. Charter of French Language

[19] Marc Chevier,Las leyes y los idiomas en Québec Principios y medios de la política lingüística quebequense, La Biblioteca.

[20] Valérie Streicher-Arseneault ,( 2011)La planificación lingüística en Quebec y en Cataluña, Section d’étudeshispaniques Université Montréal.

[21] Secretario General del Consejo de Europa, 2004-2009.

[22] FERNÁNDEZ LIESA, C: (1999): Derechos lingüísticos y Derecho Internacional, Madrid, Dykinson/Universidad Carlos III.

 

Mecanismo de Expertos sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas -Noveno período de sesiones

Actualmente existen más de 5000 pueblos indígenas en todo el mundo compuesto por un total de 370 millones de personas, que constituyen el 5% de la población mundial, distribuida entre más de 90 países.

Históricamente los pueblos indígenas se incluyen entre los sectores más pobres y desfavorecidos de la sociedad. A menudo tiene que soportar como su cultura y sus tradiciones no son respetadas, sus tierras son ocupadas, sus aguas contaminadas, son víctimas de numerosas actuaciones discriminatorias y sus Estados no llevan a cabo actuaciones judiciales al respecto. Para reivindicar el reconocimiento de sus derechos y libertades fundamentales, los pueblos indígenas recurren a las instancias internacionales y europeas.

El 29 de junio de 2006, el Consejo de los Derechos Humanos adoptó la Declaración de las Naciones Unidas sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas. A pesar de no ser de obligado cumplimiento, supone un gran avance en el reconocimiento de sus derechos humanos. Derechos tan fundamentales como son el principio de no discriminación, el derecho a la libre determinación o derecho a manifestar sus tradiciones.

Del 11 al 15 de julio de 2016, el Mecanismo de Expertos sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas inauguró su 9.º período de sesiones en Ginebra. Asistieron al periodo de sesiones, además de los miembros del Mecanismo de Expertos, representantes de Estados, de pueblos indígenas, organizaciones no gubernamentales, instituciones nacionales de derechos humanos e instituciones académicas.

El Mecanismo de Expertos celebró una sesión de información sobre el documento final de la Conferencia Mundial sobre los Pueblos Indígenas, y una sesión para debatir acerca de la participación de representantes e instituciones de los pueblos indígenas en las reuniones de los órganos competentes de las Naciones Unidas sobre los asuntos que les conciernen.

Después pasó a tratar sobre el seguimiento del estudio temático seguido de las opiniones de los panelistas. Se examinó su estudio sobre el derecho a la salud en la promoción y protección de los derechos de los pueblos indígenas. También celebraron debates sobre la promoción y protección de los derechos de las personas indígenas con discapacidad, entre ellos debates en torno a la Declaración de las Naciones Unidas, tales como, los derechos humanos de los Pueblos Indígenas en relación con las empresas y los objetivos de desarrollo sostenible.

Una de las cuestiones que han sido objeto de debate, hace referencia a los derechos humanos y libertades fundamentales de los indígenas que tienen algún tipo de discapacidad; reclaman el principio de no discriminación a las personas indígenas discapacitadas, una eliminación de las barreras que les impiden ejercer sus derechos, defendiendo que los servicios para ayudar a la personas con discapacidad sean ampliados y respeten la diversidad cultural de estos.

En este punto es necesario destacar el derecho a la educación, puesto que constituye uno de los principios fundamentales para los representantes del OIDEL, que aunque apenas se ha tratado en esta sesión, las organizaciones y Estados reclaman el derecho a tener una educación libre y de calidad que debe reflejar el valor de la cultura, las lenguas y las tradiciones de los pueblos. A todo ello, también queremos hacer referencia al estudio confeccionado por el Mecanismo de Expertos sobre el derecho de los pueblos indígenas a la educación (2008-2009).

Finalmente, y como ya es previsto en sesiones anteriores, el Mecanismo de Expertos aprobará las propuestas al Consejo de Derechos Humanos para su examen y aprobación, que se presentarán en su 33.º período de sesiones en septiembre de 2016. Concretamente, aprobará el estudio de seguimiento sobre el derecho a la salud y los pueblos indígenas centrado en los niños y los jóvenes (2015-2016); y el resumen final en que se recaba la opinión de los Estados y los pueblos indígenas acerca de las posibles estrategias para cumplir los objetivos de la Declaración de las Naciones Unidas sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas.

Rivas Palacios, Andrea y Valdivieso Romero, Ingrid

Reunión Grupo Sócrates: “Cohesión Social y Diversidad en la educación”

El pasado 28 de mayo tuvo lugar la reunión anual del Grupo Sócrates. El Grupo Sócrates es un grupo de expertos que se reúne con el objetivo de reflexionar sobre las grandes cuestiones actuales de la educación desde un enfoque de libertades. A raíz de los recientes atentados que perpretados en Europa y la constatación que los sistemas educativos han fracasado en la gestión de sociedades plurales el tema tratado fue: “Cohesión Social y Diversidad en la educación”.

Hubo dos presentaciones principales una de Maria Elósegui, Catedrática en Filosofia del Derecho en la Universidad de Zaragoza y experta del ECRI del Consejo de Europa y otra de J.N. Dumont profesor de filosofía y director del Collège Supérieur de Lyon.

Maria Elósegui señalo que el problema de la cohesión social está muy ligado al currículo educativo. En este sentido hay que reflexionar sobre los valores comunes, y su fundamento filosófico e histórico y en los derechos humanos. Esto implica igualmente una reflexión sobre el rol del estado y especialmente sobre la neutralidad del estado. La neutralidad no puede significar dejar fuera de la escuela ni la diversidad cultural, ni la diversidad religiosa. El tener en cuenta las raíces culturales de los hijos de inmigrantes y las minorías no sólo facilita su integración. La profesora Elósegui señaló la importancia de la importancia de educación en derechos humano realizada dentro de los límites constitucionales de cada país y ponderada adecuadamente por la libertad de pensamiento, ideología, religión y el derecho a los padres a educar a sus hijos.

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J.N. Dumont con un enfoque más francófono trató igualmente el problema de la interpretación de la laicidad del estado en muchos países de Europa. J.N. Dumont entiende que la laicidad significa que el estado no es solidario con ninguna confesión en concreto, escenario que no tiene que corresponder con una neutralización del espacio público necesariamente. Este escenario de neutralización como ya señaló Habermas es fácil de vivir por los ateos, pero no por los fieles de las distintas confesiones. Pero sobretodo, J.N. Dumont señaló el efecto perverso que puede tener este enfoque al intentar resolver el problema de la violencia y el fanatismo a través de la ignorancia y desconocimiento del hecho religioso. Este enfoque obscurantista es tierra fértil para movimientos fanáticos y sectas y dificultan la convivencia entre las distintas confesiones y los sistemas democráticos. Más allá de la crítica al sistema actual J.N. Dumont explicó la importancia de ir hacia un enfoque de hospitalidad y diálogo con las distintas confesiones compartiendo una buena práctica de un colegio católico de Lyon con varias religiones.

Tras la intervención hubo un debate por parte de los otros participantes. A destacar los comentarios de A. Fernandez sobre la dimensión cultural del derecho a la educación, y como su omisión – incluyendo religión e identidad- no sólo conducen a los radicalismos sino también a una vulneración de derechos humanos. Tuvo especial interés por parte de los expertos la experiencia de los acomodamientos razonables en la gestión de ambientes educativos con pluralidad de identidades. ¿Qué son los acomodamientos razonables? Según el TEDH se trata de proteger el pluralismo que se basa en el reconocimiento y el respeto verdadero de la diversidad y del dinamismo de las tradiciones culturales, de las identidades étnicas y culturales, así como de las convicciones religiosas de los ciudadanos en el espacio público y en el ámbito laboral: ello incluye el uso de vestimenta, símbolos religiosos personales, horarios y regímenes alimenticios. (Para saber más). Con el material de esta reunión esperamos realizar un informe que esperamos compartir con vosotros próximamente.

Tras la reunión el Relator Especial por el Derecho a la educación Kishore Singh quiso reunirse con los expertos para discutir el contenido de su próximo informe.

 

Ignasi Grau i Callizo

Diálogo interactivo con la relatora especial en el campo de los derechos culturales, prioridades y derecho patrimonial:

El pasado jueves la relatora especial en derechos culturales Karima Bennoune presentó su primer informe. Como suele ser habitual en el informe de debut de mandato este no se limitó al simple desarrollo de un tema, sino que introdujo las prioridades y perspectivas que la relatora tendrá en los próximos años.

Sin ánimo de ser exhaustivos nos gustaría solamente subrayar los puntos más importantes del informe e intervención ante el CDH. Muy significativamente primeramente la relatora especial se presentó como medio norte-americana, medio argelina, reivindicando que estas realidades multiculturales son cada vez más comunes. La relatora puso especial énfasis en los derechos culturales como derechos humanos existentes, a pesar del largo camino que queda por recorrer para su plena realización y reconocimiento. La relatora advirtió que en el campo de los derechos culturales hay múltiples discriminaciones señalando especialmente las relativas a discriminación religiosa.

Un punto que a OIDEL le pareció muy interesante de la intervención e informe de Ms. Bennoune fue que estableció definiciones de “identidad” y “comunidad”. Estas definiciones como dijimos en nuestra declaración facilitan su justiciabilidad y su mejor identificación jurídica. Ms. Bennoune manifestó que el objetivo de estos términos pretendía una mejor implementación del derecho. Igualmente, y muy interesante, la relatora señaló que la definición de “identidad” y “comunidad” era una buena forma de mostrar que no deben haber tensiones entre estas, evitar su politización y facilitar así el entendimiento de la idea “familia humana”. En esta línea la relatora mencionó en múltiples ocasiones durante su presentación que los derechos culturales no tienen nada que ver con el relativismo cultural.

Entre sus prioridades la relatora subrayó el derecho a la educación. OIDEL en su intervención celebró esta mención, no sólo por el papel que tiene la educación para la realización de los derechos culturales, sino también porque la educación es esencialmente un derecho cultural. La misión irlandesa celebró igualmente que la educación estuviera entre sus prioridades.

Señaladas sus prioridades y presentación, podemos referirnos al tema propio del informe: el patrimonio cultural. La relatora justificó este tema primeramente en base a los recientes y múltiples ataques dirigidos a patrimonio cultural en entornos violentos, como no violentos, y en segundo lugar por el importante papel que el patrimonio cultural juega para la libertad de expresión y la libertad religiosa. La relatora describió como el patrimonio cultural está siendo utilizado como arma de extorsión a comunidades enteras y como múltiples arqueólogos y arquitectos encargados de restauraciones han sido asesinados.

Cuesta entender que en un contexto de extrema violencia el primer informe de la relatora sea sobre el patrimonio cultural. Consciente de ello la relatora explicó que el patrimonio cultural es imprescindible para los que sobrevivan conflictos armados, tanto para conocer su historia, como por la construcción de sus identidades y dignidad.

Aquí tenéis nuestra intervención entera 

Oral intervention during the Interactive Dialogue with the Special Rapporteur on Cultural Rights

Hoy OIDEL ha participado en el diálogo interactivo con el Relator Especial sobre los Derechos Culturales. Para OIDEL os derechos culturales son especialmente sensibles no solo porque el derecho a la educación es un derecho cultural, si no por los efectos devastadores que puede tener su negligencia. Os adjuntamos a continuación nuestra intervención completa.

Thank you Mr President,

OIDEL as ine of the founder of the NGO Platform on Cultural Rights and Diversity would like to congratulate the new Special Rapporteur on Cultural Rights. We would like to assure you our commitment to collaborate with you. We are convinced that the other members of the Platform share the same point of view.

We would like to recall that Cultural Rights do not have the priority attention that they deserve in order to face the main challenges of the international scene. In fact, its promotion causes mistrust due to its politicization and misconception.

We would also like to mention the impact of Cultural Rights on peace and human security that has been neglected so far. Collective humiliations, identify injuries ir the disdain toward a culture have been a fertile ground for the spread of violence, terrorism and war. In order to fight terrorism it is fundamental to take into account the cultural dimension of this crisis.

 

Sans titre

 

At a policy level, cultural rights deal with a triple challenge. Firstly, cultural rights remain one of the weakest and most forgotten rights within the human rights international instruments. Secondly, cultural rights are at a crossroad between Civil and Political Rights, Economics and Social Rights and Minority Rights. Thirdly, due to the multiple dimensions of these rights, it is hard to find a clear delimitation. Once this complexity is recognized it is essential to move towards the definition of the terms that define these rights in order to accomplish their realization. We appreciate, in this regard, the efforts done by the Special Repporteur to define key terminologies such as identity and community; and we encourage her to continue in this direction. It is in this sense that the Fribourg Declaration on cultural rights oriented its vision which represents an important step towards the leg leg legimitation of these rights.

We encourage Ms. Bennoune to adopt a global and transversal approach of cultural rights, by using all the international human rights instruments. We understand that this approach would allow a better comprehension and implementation of these rights.

Finally, we welcome the importance given by the Special Rapporteur in the priorities of her mandate to the right of education. Moreover, we reaffirm that the cultural dimension is crucial to turn education “ acceptable” for all students and their families, as education is essentially a cultural right.

Thank you,

 

Ignasi Grau

De qué hablamos cuando hablamos de pluralismo:

 

El pluralismo es una de las columnas de la sociedad europea a menuda citada como solución a nuestros problemas y a menudo como causa de nuestros problemas pero ¿Sabemos que es realmente? ¿Nos lo estamos tomando en serio? Os dejamos un pequeño artículo con la idea de arrojar un poco de luz sobre la pluralidad

Parece que en Europa nos encontramos de nuevo ante una reflexión de nuestros pilares. Tras las tragedias parisinas, la marcha de algunos nuestros jóvenes a Siria y el creciente auge de fuerzas xenófobas nuestras autoridades se siguen preguntando ¿Qué estamos haciendo mal? Y ¿Qué podemos hacer para solucionarlo?

Me gustaría centrarme en el pluralismo. El pluralismo tal y como cita el artículo 2 del Tratado de la Lisboa es una de las características de la Unión Europea. Igualmente, el pluralismo, como se vio por ejemplo en la declaración hecha por los ministros de educación tras el atentado de Charlie Hebdo, es vindicado en múltiples ocasiones como base para la solución de los problemas de la Unión[1]. Hay consenso de las autoridades sobre la importancia del pluralismo en el desarrollo de políticas de la Unión. No obstante, esta palabra alberga aún reservas en gran parte de la población y no termina de sopesarse en la implementación de políticas nacionales y locales. El pluralismo como diría Bauman es una característica de Modernidad Líquida, y la liquidez e indeterminación del término hace que su entendimiento y asimilación no sea suficientemente intuitivo

Actualmente vivimos en sociedades con múltiples identidades, culturas y religiones, con una mayor y creciente interconexión[2] y en un contexto de creciente violencia e intolerancia. [3]  La mera existencia de esta diversidad tanto a nivel nacional como internacional obliga a tenerlas en cuenta y considerarlas en la elaboración de políticas tanto a nivel nacional, como a nivel internacional. No contemplar esta alternativa significa asumir continuas tensiones y negar la convivencia.

Parece obvio. No obstante, la aceptación de la diversidad ha conducido a la confusión, relacionando la pluralidad como una versión políticamente correcta del relativismo. Con críticas recurrentes como “no podemos meter todas las culturas dentro del mismo saco”. Nada más lejos de la realidad.  Hay una diferencia sustantiva entre el relativismo y el pluralismo. En el relativismo los valores dependen de la voluntad del individuo, son creados por este; consecuentemente ni se puede establecer jerarquía de valores ni posibilidad de establecer mejores o peores juicios éticos.  El pluralismo por el contrario como afirma Isaiah Berlin, se basa en la existencia de ciertos valores objetivos que persiguen todos los hombres, como por ejemplo la libertad y la justicia. [4]

Isaiah Berlin una de las mentes más brillantes del siglo XX, judío nacido en Riga afincado en Inglaterra y con un pie en los Estados Unidos, afirmaba sobre la existencia de valores comunes en el pluralismo:

«Todos los seres humanos deben tener algunos valores comunes, porque de lo contrario dejarían de ser humanos, y también deben tener diferentes valores, porque de no ser así dejarían de ser diferentes como de hecho así lo son. Eso explica por qué el pluralismo y no el relativismo, los múltiples valores son objetivos, forma parte de la esencia de la humanidad antes que de las fantasías subjetivas de las creaciones arbitrarias de los hombres» [5]

De la interpretación de Isaiah Berlin extraemos dos ideas principales: el pluralismo parte de la existencia valores objetivos que la humanidad comparte y que hay múltiples formas de llegar a estos valores.

Hay una anécdota que puede ayudarnos a entender de qué hablamos cuando hablamos de pluralismo. En 1947 en la segunda Asamblea UNESCO se reunió un grupo de intelectuales de distintas ideologías, culturas y religiones para establecer los principios base para el borrador de la futura Declaración de Derechos Humanos. Entre los distintos participantes se encontraba des de Salvador de Madariaga, Aldous Huxley, Humayin, Kabiro Puntambekar o el mismo Maritain. Sobre dichas reuniones a Maritain le gustaba comentar que a menudo la gente le preguntaba cómo se lo hacían partiendo de distintas ideologías tan violentamente enfrentadas para establecer una lista de derechos humano. El respondía “estamos de acuerdo sobre los derechos, pero sobre las condiciones nadie pregunta por qué”.[6]

En este sentido, está claro que el pluralismo requiere del consenso para establecer ciertos valores en común.  Consenso que puede ser su principal fortaleza y debilidad. El establecimiento y la certeza de que partimos de unos ciertos valores en común nos permiten construir una sociedad. La posibilidad de romper el consenso, y la débil base en la que se sustenta el “estamos todos de acuerdo” hace tambalear constantemente este edificio. No obstante no parece que tengamos más opciones en sociedades con múltiples sensibilidades.

Otra dificultad a la que se enfrenta la pluralidad es su realidad como concepto relativamente nuevo con todas sus implicaciones. Por ejemplo su mera existencia pone entredicho elementos como la concepción tradicional del estado-nación propio del siglo XIX de un estado, una lengua, una religión. Eso podría explicar que aún no esté suficientemente ni asentada, ni comprendida. Si la idea de la soberanía popular necesitó siglos para asentarse en Europa, tampoco debe extrañarnos que la pluralidad no se asimile rápidamente.

pluralismoAsimismo, gran parte de las incomprensiones que atañen al pluralismo es su consideración aislada. La pluralidad es sólo una columna que debe armonizarse con los otros pilares de la Unión. A recordar el enunciado íntegro del primer artículo del Tratado de Lisboa íntegramente:

La Unión se fundamenta en los valores de respeto de la dignidad humana, libertad, democracia, igualdad, Estado de Derecho y respeto de los derechos humanos, incluidos los derechos de las personas pertenecientes a minorías. Estos valores son comunes a los Estados miembros en una sociedad caracterizada por el pluralismo, la no discriminación, la tolerancia, la justicia, la solidaridad y la igualdad entre mujeres y hombres

En dicha declaración vemos que el pluralismo está al mismo nivel que la no-discriminación, la tolerancia, la justicia, la solidaridad y la igualdad. Entender el pluralismo en plenitud requiere una visión amplia del resto de principios. Así pues, el pluralismo tiene que estar en harmonía con los otros principios, del mismo modo que la democracia está en harmonía con los derechos humanos. Cuando hablamos de harmonía queremos decir que la pluralidad no puede ser un argumento para la discriminación, del mismo modo que si la mitad más uno de los ciudadanos lo deciden no pueden vulnerar los derechos humanos.

La jurisprudencia ha detallado un poco ya como se compaginan las distintas características y valores. El TEDH ha sido claro al dictaminar que el pluralismo, la tolerancia y la apertura de espíritu son signos distintivos del modelo de sociedad democrática que se encuentra en la base del Convenio Europeo de Derechos Humanos (Handyside c. Reino Unido, par.49); señalando que estos son imprescindibles para garantizar la libertad de pensamiento, consciencia y religión.

Ahora, si nos queremos tomar en serio la pluralidad y queremos que empiece a ser un instrumento de construcción de Europa haya que empezar a proceder a tomársela en serio. Sin ánimo de ser exhaustivo, me gustaría finalizar con una reflexión.

¿Creemos que estamos haciendo accesible los derechos humanos para las distintas sensibilidades? No hay pluralidad sin una cierta educación en derechos humanos que parta de los valores en común de todos los seres humanos. Es imprescindible enseñar la universalidad de los valores en todas las religiones, mostrando por ejemplo que la inviolabilidad de la vida es común en todos los textos sagrados; Corán “Matar a una persona es igual a matar toda la humanidad” (Corán 5:32), y Biblia “No matarás” (Dt. 5.1-21). Si una sociedad aduciendo que sólo hay un método para llegar a los valores en común se emperra en no hacer partícipes a las minorías, que no nos extrañe si estas minorías terminan dando la espalda a la sociedad.

 

Continuaremos…

Ignasi Grau

[1] Informal meetIng of european unIon educatIon mInIsters. Declaration on Promoting citizenship and the common values of freedom, tolerance and non-discrimination through education, Paris, Martes 17 de Marzo 2015. Consultada en: http://ec.europa.eu/education/news/2015/documents/citizenship-education-declaration_en.pdf

[2] UNESCO, 2015. Rethinking Education: Towards a global common good?, p.23, Paris, France

[3] World Bank. 2011. World Development Report 2011 : Conflict, Security and Development. Washington, DC, The World Bank

[4] MARTINEZ ZORRILLA, David  “El pluralismo de Isaiah Berlín frente al relativismo y la inconmensurabilidad” Revista de Estudios Políticos (Nueva Época) (Núm.109) p.179-185.

[5] BERLIN ISAIAH « Mi andadura intelectual », en P. BADILLO O’FARRELL Y E.BOCRDO CRESPO (Eds) Isaiah Berlin…, op cit, pág 66.

[6] GLENDON, Mary Ann, 2001  A World made new. Eleanor Roosevelt and the Universal Declaration of Human Rights Random House (p.77)