La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits culturels souligne l’importance de l’approche culturelle pour la mise en œuvre du Programme 2030

Le 20 septembre, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies dans le domaine des droits culturels, Mme Xanthaki, a présenté son nouveau rapport à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York. Le contenu de ce rapport portait sur le rôle des droits culturels dans l’élaboration du Programme 2030. Les droits culturels permettent aux individus de développer et d’exprimer leur humanité et leur vision du monde par leurs valeurs, leurs croyances et leurs modes de vie. L’analyse a été faite du point de vue des enseignements tirés des politiques existantes dans ce domaine et des faiblesses rencontrées dans sa mise en œuvre.

Il convient de noter que le Programme 2030 s’inscrit dans le cadre des droits de l’homme, plus précisément de l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de l’article 15 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Tous deux reconnaissent le droit de chacun de participer librement à la vie culturelle, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux avantages qui en découlent. En outre, il contient également des éléments propres à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones en ce qui concerne le lien direct entre le développement et l’autodétermination reconnu à l’article 3 de la Déclaration.

Le rapport part du principe que les droits culturels devraient être un pilier fondamental du développement durable. Ainsi, une approche fondée sur ces droits est donc une garantie de succès pour tout programme de développement. Toutefois, le rapport indique que, malgré leur importance, les éléments propres aux droits culturels ne sont pas systématiquement inclus dans les plans d’élimination de la pauvreté et de développement social. À cet égard, le document souligne l’idée que le développement ne peut pas être durable que s’il n’intègre pas les droits culturels. Pour ce fait, il convient de tenir compte des éléments suivants :

  1. Le développement durable doit inclure le développement culturel, en reconnaissant les droits individuels et collectifs qui lui sont inhérents.
  2. Intégration des inégalités et des stéréotypes afin de garantir l’accès à l’information, à la recherche et aux ressources nécessaires pour prospérer.
  3. Le développement durable doit être déterminé librement par les communautés. De cette façon, il est atteint est aligné avec les aspirations, coutumes, et traditions de chaque groupe. 
  4. La résistance au modèle unique. Les droits culturels doivent être considérés sous l’angle de la diversité culturelle qui dépend des valeurs et des principes de chaque identité culturelle.
  5. Vous regardez vers l’avenir. Le développement durable doit évoluer constamment en permettant des transformations sociales adaptées aux besoins des différentes communautés culturelles.

Par ailleurs, le rapport dénonce des situations dans lesquelles le développement vise à éradiquer l’identité culturelle des communautés locales par des actions telles que l’accaparement des terres ou les déplacements et réinstallations forcés. En outre, il apparaît clairement que le développement durable peut constituer une menace pour les droits culturels dans le domaine de la conservation de la nature. Un exemple de ces deux situations est le cas du peuple autochtone batwa, originaire de l’Ouganda, qui a été contraint de se déplacer en raison de la construction d’un parc national en 1991, ce qui l’a conduit à la pauvreté. 

Comme solution à ce problème, des pays comme la Lituanie, l’Espagne ou le Ghana ont mis en place des outils de consultation et de participation citoyenne dans le processus de prise de décision sur la mise en œuvre des objectifs de développement durable. Ainsi, en garantissant la participation de la société civile à la vie culturelle, leurs droits culturels sont protégés.  Le rapport conclut en expliquant qu’il est indispensable de tenir compte des droits culturels dans les processus de développement durable.

Blanca Torrego

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Religious Liberty and Education: A Case Study of Yeshivas vs. New York – How should the state regulate private and religious schooling?

In 2020, Jason Bedrick, Jay Greene and Matt Lee coedited a book entitled Religious Liberty and Education: A Case Study of Yeshivas vs. New York, published by Rowman & Littlefield. The editors are three esteemed experts in the field of education policy: Jason Bedrick was, at the time, director of policy for EdChoice and an adjunct scholar with the Cato Institute, Jay Greene is Distinguished Professor and Chair of the Department of Education Reform at the University of Arkansas, and Matt Lee is Distinguished Doctoral Fellow and Senior Research Assistant in the Department of Education Reform, also at the University of Arkansas.

The book looks at public policy on education in America and explores the crucial regulatory role of the state in supervising religious education. In particular, it provides a close examination of the Yeshiva controversy, instance where the state arguably exceeded the boundaries of its regulatory role, to the detriment of parents’ right to choose a school according to their beliefs. The term “Yeshiva” designates Orthodox Jewish private schools, run by Hasidic Jewish sects.

Yeshivas were subject to criticism from a group of activists called Young Advocates for Fair Education (YAFFED). YAFFED accused these schools of not providing an adequate secular education. Subsequently to these allegations, the New York State Education Department enforced stricter requirements that private schools must satisfy to comply with New York’s education law. The implementation of the new guidelines, which are much more difficult to meet in practice, generated a public outcry because this may effectively hinder religious liberty and education.

The Yeshiva controversy reveals the inherent tensions that underpin the relationship between religion and education. Furthermore, it stresses the importance of striking a balance between on the one hand, upholding the right of the parents to choose an education for their children in line with their religious belief and, on the other hand, preserving the right of children to receive an adequate education guaranteed by the state.

The purpose of Religious Liberty and Education: A Case Study of Yeshivas vs. New York is rightly to find an intersection between right to education and religious free exercise. To that end, the book takes into consideration diverse religious perspectives and expert analysis from a broad range of professional backgrounds. In an editorial review, Yuval Levin (editor of National Affairs) insisted that finding such intersection is determinant for the future of our free societies. Hence, Religious Liberty and Education: A Case Study of Yeshivas vs. New York addresses a key societal issue and may be worth the read.

Chloé Vermenouze

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La Corte Suprema de EEUU publica sentencia histórica sobre la libertad de enseñanza en el caso Carson contra Makin

El 21 de junio de 2022, el Tribunal Supremo de EE.UU. dio un paso más hacia el reconocimiento pleno la libertad de enseñanza. El juez Robert C. J., que redactó la sentencia, se basó en dos decisiones anteriores de la Corte Supremo de EE.UU. a favor de la elección educativa: Trinity Lutheran Church of Columbia, Inc. vs Comer y Espinoza vs el Departamento de Hacienda de Montana.

El caso se planteó en el estado de Maine, donde se llevó a cabo un programa destinado a ayudar a los padres que no podían pagar la matrícula de sus hijos. En 1981, el Estado de Maine añadió un nuevo requisito para que las escuelas formaran parte de este programa, excluyendo de facto a las escuelas confesionales. En la práctica, esto significó que las familias que querían enviar a sus hijos a dichas escuelas, no tenían acceso a la financiación pública de las matrículas, lo que mermó considerablemente la posibilidad de estos padres de elegir una escuela acorde con sus valores y creencias.

Posteriormente, familias interpusieron una demanda contra el Comisionado del Departamento Principal de Educación del Estado de Maine, alegando que el requisito de “no confesionalidad” violaba la Constitución de los Estados Unidos. Tanto el Tribunal de Distrito como el Tribunal de Apelación fallaron a favor del Comisario, haciendo especial hincapié en la separación de la Iglesia y el Estado. Pero el Tribunal Supremo revocó las sentencias de los tribunales inferiores e invalidó el requisito de “no confesionalidad”, declarando que violaba la Primera Enmienda de la Constitución estadounidense relativa a la libertad religiosa. Se entendió que dicha cláusula podía poner trabajar al libre ejercicio de la libertad religiosa al ponerse impedimentos a ciertas familias al momento de escoger una escuela privada confesional.

En efecto, la sentencia de Carson facilita a todos los padres, independientemente de sus ingresos, elegir la educación de sus hijos. Con esta sentencia esta libertad en Estados Unidos es menos dependiente de las rentas de las familias. El programa de ayuda a la matrícula está ahora a disposición de los padres con bajos ingresos que deseen enviar a sus hijos a escuelas religiosas privadas.

Leslie Hiner, Vicepresidenta de Asuntos Jurídicos de EdChoice (organización nacional sin ánimo de lucro que promueve la libertad de enseñanza), destacó la importancia de Carson al afirmar que esta sentencia «acabará por fin con una larga y torturada historia de acciones antiinmigrantes y antirreligiosas que han impedido a los padres elegir una escuela para sus hijos».

Dado la repercusión de la Corte Suprema de EE.UU., esta decisión tiene un impacto, al menos cultural, más allá de las fronteras estadounidenses, por lo que a nivel global el eco de esta sentencia nos acerca hacia un reconocimiento pleno del pluralismo educativo a nivel mundial.  

Chloé Vermenouze

Freedom of education brilliantly upheld by the US Supreme Court in Carson v Makin

In June 21, 2022 the US Supreme Court took a step further towards achieving freedom of education. Robert C J, giving judgment for the majority built upon two earlier decisions of the US Supreme Court in favor of educational choice: Trinity Lutheran Church of Columbia, Inc. v. Comer and Espinoza v Montana Department of Revenue.

The case arose in the state of Maine, where a program designed to assist parents in paying tuition fees was enacted. In 1981, Maine added a new requirement for schools to be part of this program: sectarian schools were then excluded from the program. In practice, this meant that families wanting to send their children to faith-based schools, were prevented from using public tuition funding. This significantly hindered the parents’ ability to choose a school for their children, according to their values and beliefs.

Families subsequently brought a case against the commissioner of the Main Department of Education, alleging that the non-sectarian requirement violated the American Constitution. The District Court as well as the Court of Appeal held in favor of the commissioner, focusing mainly on the separation of church and state. But the Supreme Court overturned the decisions of the lower courts and invalidated the non-sectarian requirement, declaring that it violated the First Amendment of the American Constitution, particularly the Free Exercise clause. Attention was shifted to the parents’ freedom to send their children to a private faith-based school.

In effect, the ruling in Carson enables all parents, regardless of their income, to choose their children’ education. Educational choice is no longer a right enjoyed exclusively by privileged families who can afford tuition fees. The tuition assistance program is now available to parents with low incomes, wanting to send their children to private religious schools. Incidentally, this decision guards against religious discrimination.

The importance of Carson was captured by Leslie Hiner, Vice President of Legal Affairs at EdChoice (national non-profit organization encouraging state-based education choice programs), affirming this ruling “will finally put an end to a long, tortured history of anti-immigrant, anti- religious action that has hindered private school choice.” Given the reach of the US Supreme Court, this decision may resonate worldwide, towards a wider recognition of freedom of education as an essential human right.

Chloé Vermenouze

La liberté d’éducation fermement défendue par la Cour Suprême américaine dans Carson v Makin

Le 21 juin 2022, la Cour Suprême américaine a fait un pas supplémentaire vers la réalisation de la liberté d’éducation. John G. Roberts, rendant le jugement majoritaire, s’est appuyé sur deux décisions antérieures de la Cour Suprême favorable au choix à l’éducation : Trinity Lutheran Church of Columbia, Inc. v. Comer et Espinoza v Montana Department of Revenue.

L’affaire est survenue dans l’État du Maine, dans lequel a été mis en place un programme d’aide aux parents n’ayant pas les moyens financiers de payer les frais de scolarité de leurs enfants. En 1981, l’État du Maine a ajouté un nouveau critère que les écoles doivent remplir pour faire partie du programme, ayant pour effet d’exclure les écoles religieuses ou sectaires. Les familles désireuses d’envoyer leurs enfants dans des écoles privées confessionels ne pouvaient de fait plus bénéficier du programme. Ainsi, la capacité des
parents à choisir une école pour leurs enfants conformément à leurs valeurs et leurs convictions religieuses a été considérable entravée.

Deux familles ont récemment porté plainte contre le Commissaire du Département de l’Éducation de l’État du Maine, en soutenant que la condition de « non-sectarisme » violait la Constitution américaine. Le tribunal de District et la Cour d’Appel ont statué en faveur du Commissionnaire, en insistant particulièrement sur la séparation entre l’église et l’État. Mais la Cour Suprême a cassé le jugement de la Cour d’Appel et a invalidé la condition de « non-sectarisme ». La Cour Suprême a déclaré que ce critère violait le Premier Amendement de la Constitution américaine et a mis l’accent sur la liberté des parents de scolariser leurs enfants dans une école privée religieuse.

Le jugement de la Cour Suprême permet aux parents, quel que soit leur revenu, de choisir l’éducation de leur enfant. Le choix à l’éducation n’est plus un droit réservé exclusivement aux familles privilégiées en mesure de payer des frais de scolarité. Le programme de remboursement des frais de scolarité est désormais mis à la disposition des parents à faibles revenus, désireux de scolariser leurs enfants dans des écoles privées religieuses. Par incidence, cette décision de justice empêche toute discrimination religieuse.

Leslie Hiner, Vice-Présidente des affaires légales à EdChoice (organisation à but non lucratif promouvant la liberté d’éducation) a mis en lumière l’importance de Carson,
affirmant que le jugement « va enfin mettre fin à une longue et torturée histoire d’action anti-immigration et anti-religieuse ayant empêché des parents de choisir une école privée pour leurs enfants ». Compte tenu de l’influence de la Cour Suprême américaine, ce mouvement en faveur du droit à l’éducation pourrait s’étendre au-delà des frontières américaines, vers une plus large reconnaissance de ce droit de l’Homme.

Chloé Vermenouze

Experiencia ciudadana en Colombia por el Pluralismo Educativo

Con motivo de las elecciones parlamentarias en Colombia, un grupo de ciudadanos, a título personal y como representantes de distintas organizaciones sociales, lideró una iniciativa para poner el Pluralismo Educativo -la Libertad de Educar en Colombia- como uno de los temas claves en la opinión pública y generar consensos sobre su alto valor en una democracia.

Por esta razón, un Comité de líderes, de los cuales algunos hacen parte de OIDEL, preparó un documento que permitiera a los candidatos de los diversos partidos políticos, que así lo desearan, manifestar su apoyo a esta libertad fundamental y que esta se constituyera en uno de los factores para ilustrar al votante para tomar su decisión en las urnas. Fue en el país una primera experiencia de este tipo, circunscrita específicamente al pluralismo educativo, la cual deja valiosos aprendizajes y constituye un precedente interesante que se seguirá robusteciendo en posteriores elecciones y contribuirá en diversos espacios de deliberación cívica y política.

Así nació el texto del “Compromiso por el pleno desarrollo del Derecho a la Educación, la Libertad para Educar, la Autonomía Escolar y el Pluralismo Educativo en Colombia”, que fue firmado por varios candidatos de diferentes partidos y movimientos políticos. Un documento de una sola página que, además de fundamentarse en la Declaración Universal de Derechos Humanos, y el Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos, busca comprometer a los Senadores y Representantes a la Cámara, para defender, potenciar y desarrollar legalmente la Constitución Política de Colombia -acorde a las más exitosas experiencias internacionales- para que todos los padres de familia gocen efectivamente del derecho a “escoger el tipo de educación para sus hijos menores” y el Estado garantice en la práctica “las libertades de enseñanza, aprendizaje, investigación y cátedra”, definidas en la Carta Magna de este país latinoamericano y enunciadas en su legislación nacional.

Como algunos recordarán, el tema del derecho de los padres a educar a sus hijos se hizo mucho más visible en Colombia desde el año 2016, cuando unas directrices de la Ministra de Educación del Gobierno de ese entonces afectaba directamente la libertad de las familias y la autonomía escolar de las instituciones educativas. Disposiciones gubernamentales que ocasionaron como respuesta unas exitosas y masivas marchas ciudadanas sin precedentes, que causaron el freno de esas iniciativas estatales, así como la posterior renuncia de la Ministra. Por lo tanto, en Colombia se declaró el 10 de Agosto como el Día Nacional de la Libertad para Educar y se conmemora cada año con múltiples iniciativas ciudadanas.

La Red Familia Colombia, el Comité 10A, el Movimiento Nacional por la Familia, el Foro Nacional de la Familia y la Red Un Paso al Frente continuarán generando reflexión en Colombia e impulsando el objetivo de lograr la garantía plena del derecho a la educación y la libertad para educar en Colombia.

Álvaro José Cifuentes

Resumen – Informe UNESCO de Seguimiento de la Educación en el Mundo 2021/2

Los actores no estatales en la educación: ¿Quién elige? ¿Quién pierde?

Creado en 2002, el “Informe Resumen – Informe de Seguimiento de la Educación en el Mundo” es un informe con independencia editorial, albergado y publicado por la UNESCO. Este año el informe se focaliza en la Educación no-estatal y no da unos mensajes clave que permite una mejor comprensión del papel de los actores no estatales. Aquí te adjuntamos 10 ideas clave:

  • En todos los sectores y partes de la educación hay actores no gubernamentales implicados, y es difícil hacer una distinción nítida. Asimismo, el informe advierte que es imposible distinguir nítidamente el alcance de la “privatización”.
  • La mayoría de la ciudadanía apoya la educación pública. La naturaleza y el arraigo de las escuelas no gubernamentales es muy diverso de un país a otro. Normalmente, cuanta más desigualdad hay en un país, más apoyo hay a la escuela pública.
  • El apoyo a la educación pública se ha erosionado en países de renta baja y media. En parte debido a que el crecimiento de la educación privada ha sido una constante en los últimos diez años. El informe señala, igualmente, que el fenómeno de la privatización es un síntoma, no una causa, de la percepción de muchos padres sobre la mala calidad de ciertas escuelas públicas.
  • La educación pública no es gratuita. Esta falta de gratuidad puede deberse a cuotas suplementarias, a los costes de los libros, a una formación que a veces hay que completar con cursos adicionales. El informe advierte que los estados se deben de focalizar en que la educación sea gratuita de los 4 a los 18. Se explicita en este punto que la financiación pública para garantizar la gratuidad no debe implicar provisión estatal siempre y cuando la equidad sea garantizada, y señala Finlandia y Holanda como buenas prácticas.
  • La educación pública a menudo no es inclusiva. Esto se debe a la sectorización por barrios y por la inversión desigual a estas escuelas. Asimismo, en relación a los niños con desventajas de distintas naturalezas, el informe advierte que se deben invertir fondos extras.
  • La educación privada no sirve mejor a los pobres, y no garantiza una educación de mejor calidad. Según este informe, los principales argumentos a favor de la educación no gubernamental se sustentan en la necesidad de completar las lagunas del estado, o en la necesidad de que ciertos grupos tengan una educación adaptada a sus creencias y principios.
  • Los marcos regulatorios, de rendición de cuentas y control suelen ser escasos en los sitios donde más se requieren. En este sentido, advierte que la regulación no siempre permite solucionar los problemas, y que los actores más poderosos saben cómo saltarse estas normas.
  • Los actores no estatales son especialmente presentes en las actividades de guardería y en las formaciones de preparación a trabajos específicos (job-specific) y formaciones no relativas al mundo laboral. El informe se muestra especialmente preocupado por el alto crecimiento en el crecimiento en la formación fuera de la escuela con profesores y tutores privados. Este hecho puede provocar nuevas desigualdades educativas.
  • Los gobiernos deben concebir todas las instituciones educativas, estudiantes y profesores como parte de un mismo sistema. El informe señala que escuelas no gubernamentales, así como los padres, deben verse como aliados y no como enemigos. En este sentido, el estado debe establecer criterios de calidad iguales para los actores estatales y no estatales.

Ignasi Grau

Una resolución del Parlamento Europeo reconoce la importancia de la financiación pública de las escuelas no gubernamentales:

El pasado 12 de junio el Parlamento Europeo aprobó la Resolución sobre la modernización de la educación en la Unión. El objeto de esta resolución ha sido señalar los puntos en que la Comisión debería apoyar a los estados en las reformas educativas para hacer frente a los nuevos desafíos educativos de una Unión en continuo cambio. El texto fue presentado por la Sra. Krytiyna Lybacka del Grupo de la Alianza Progresista de Socialistas y Demócratas en el Parlamento Europeo.

Hay que destacar que a pesar de la importancia que la resolución otorga a la flexibilidad del sistema educativo para adaptarse a un mercado cambiante, no olvida que el derecho en primer lugar es un derecho dirigido al desarrollo de la persona. En este sentido destaca que “el derecho a la educación incluye la libertad de establecer centros docentes dentro del respeto de los principios democráticos, así como el derecho de los padres a garantizar la educación y la enseñanza de sus hijos conforme a sus convicciones religiosas, filosóficas y pedagógicas”.

Un punto a destacar de esta resolución es el punto 76 relativo a la importancia de la financiación pública tanto a escuelas públicas, como no-gubernamentales en un marco de inclusividad y respeto a la libertad de elección. El punto 76 dicta  “en el marco del incremento de la inclusividad y el respeto de la libertad de elección educativa, se conceda apoyo financiero adecuado a los centros escolares de todas las categorías y niveles, tanto de carácter público como privado sin ánimo de lucro, a condición de que el plan de estudio que se ofrezca se base en los principios recogidos en la Carta de los Derechos Fundamentales de la Unión Europea y sea conforme a los ordenamientos jurídicos y normas y disposiciones en materia de calidad de la educación y sobre el uso de estos fondos en vigor en el Estado miembro de que se trate”.

El Parlamento Europeo con el objetivo de hacer frente a los nuevos desafíos sigue confiando en un enfoque de derechos humanos, en la sociedad civil y los padres, destacando incluso la importancia de la financiación pública a aquellas escuelas que no son del estado.

Para ver la resolución completa aquí.

 

Ignasi Grau

 

Escuela y religión: La necesidad de un enfoque de derechos humanos

Son recurrentes en varios países, sobre todo del sur de Europa, los debates relativos al lugar que debe ocupar la religión en la enseñanza obligatoria. Estos debates afectan a distintas realidades de la educación: la existencia de símbolos, la existencia de la asignatura de religión y su evaluación, la existencia de escuelas con carácter confesional…

Es importante enmarcar este debate dentro de un enfoque de derechos, puesto que la educación es en primer lugar un derecho humano. En este sentido es importe recordar que la educación tiene como objeto principal “el pleno desarrollo de la personalidad humana y el fortalecimiento del respeto a los derechos humanos” (art.26.2 DUDH). La misma declaración de derechos humanos advierte que “los padres tendrán derecho preferente a escoger el tipo de educación que habrá de darse a sus hijos” (art.26.3 DUDH).

En el Pacto Internacional de Derechos económicos, sociales y culturales repite el objeto de la educación. No obstante, en lo relativo al respeto a la libertad de los padres de escoger para sus hijos escuelas distintas de las creadas por las autoridades públicas se enmarca en un contexto de salvaguarda de “la educación religiosa o moral que esté de acuerdo” con las convicciones de los padres (13.4 PIDESC).

Hay que preguntarse cuál es el espacio del hecho religioso teniendo en cuenta el objeto principal de la educación: el pleno desarrollo de la personalidad humana. Igualmente, Kant ya advirtió que el objeto principal de la educación debe consistir en “aprender a ser”. En esta misma línea, el informe Faure y el informe Delors subrayaron la importancia de “Aprender a ser” como una competencia imprescindible.

El desarrollo de la personalidad y de saber quiénes somos exige unaconcepción del ser humano como seres abiertos. El ser humano no es una identidad aislada, sino que construye su identidad a través de la cultura. El ser humano es un ser relacional, “solidario y solitario” como diría Victor Hugo, un “adentro que necesita un afuera” que diría Mounier. Es por esto por lo que la educación debe permitir a todos los ciudadanos tener acceso a los contextos culturales, relaciones, interpersonales y tradiciones necesarios para desarrollar y fortalecer su identidad personal (J. Habermass, 2013).

La comunidad internacional ha asumido la educación como bien cultural en la Declaración Universal de la Diversidad Cultural “toda persona tiene derecho a una educación y una formación de calidad que respeten plenamente su identidad cultural (art.5)”. Asimismo, el Comité de Derechos Económicos Sociales y Culturales ha señalado que la educación debe ser adaptable “La educación ha de tener la flexibilidad necesaria para adaptarse a las necesidades de sociedades y comunidades en transformación y responder a las necesidades de los alumnos en contextos culturales y sociales variados.(Observación General número 13)”.

Desde una perspectiva de derechos humanos no podemos afirmar que el fin último de la educación sea la futura empleabilidad de los estudiantes, ni el servicio fiel al estado. El fin último de la educación desde una perspectiva de derechos humanos es el libre desarrollo de la personalidad del ser humano. Y el ser humano no es uno, ni los contextos culturales en los que las personas se desarrollan son los mismos. El derecho a la educación concebida para seres humanos relacionales y con identidad exige reenmarcar el debate sobre la religión como elemento cultural en las aulas de un modo distinto. La pregunta no debería ser si debe o no tener espacio en las aulas, sino cómo debe tenerlo y, como espacio, si debe ser distinto dependiendo de los contextos culturales del alumno.

 

Ignasi Grau

The 12th of March OIDEL participated in a seminar entitled “The importance of pluralism in a national school system”.

Sweden has elections the 9th of September of this year. In this context many parties have started to heat the electoral campaign. On this regard the Social democrats have announced a few weeks ago as an electoral promise that they will ban all religious schools in Europe to tackle radicalization. Many newspapers and different stakeholders of the educational domain have reacted critically to this promise.

For better or worse, educational freedom seem that is going to be one of the main issues in the next Swedish elections. In order to have some international and human rights perspective to this debate Christian Schools organize a seminar at the Swedish Parliament sponsored by the Christian Democrat Party.

OIDEL was invited and we presented the new Freedom of Education Index, which consists of a Comparative Approach of the Freedom of Education Index. The aim of the presentation of OIDEL was to show that freedom of education was an essential part of the right to education as we can observe in the article 26 of the Universal Declaration of Human Rights or in the article 13 of the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights. Also, we shared a part of the research of the Freedom of Education Index, to show that freedom of education does not have any effect on the social cohesion or the quality of an educational system. On this regard, we can point that the success of a freedom of education is a matter of political will.

Per Kristensen of ECNAIS presented the importance of freedom of education to ensure pluralism. Then there were two different presentations explaining the Swedish situation in a more global context done by Sven Magnusson and Lars Brandström. The event finished with a song sang by the member of the Parliament: Roland Utbult.

Ignasi Grau