93th Council of the OIEC:

Last week OIDEL participated in the OIEC Council in Beirut. OIEC – Catholic International Education Office. OIEC is the entity that represents Catholic Education around the world, around the 70% of non-governmental schools are catholic.

The Council of the OIEC was from Thursday 27th until Saturday 29th April. Many issues were discussed but we would like to highlight the presentation of the new OIEC representation around the International Organizations.

Additionally, OIDEL made a presentation on “Education 2030: The role of civil society”. The presentation was an occasion to present the new challenges of the international community and to show the role of Catholic Education in the implementation of the new agenda. Moreover, OIDEL took the opportunity to show how Catholic Education can improve the realization of the right to education in other UN mechanisms.

Among the events OIDEL take part we can highlight the participation of two other events. One was an audience with the President of Lebanon Michel Aoun, in the Baabda Palace. The other one was the participation on a conference on the importance of the TIC for the realization of the right to education. Conference organized by the Lebanese Catholic Education and the Ministry of Education of Lebanon.

The whole trip was a wonderful experience and we look forward that OIDEL can play an important role in this new phase of the OIEC, and we also look forward to contribute with all the regions and countries that are part of it.

 

Ignasi Grau

18th Session of the Working Group on the Right to Development

This weekly session of the Working Group (WG) was organized as a place to discuss about criteria and sub-criteria written in the draft of the Declaration on the Right to Development (RTD) and find a common language to agree upon. OIDEL has participate on this Working Group as part of the CINGO.

This WG has been working on the RTD for years, discussing on the principles and identifying the necessity of indicators and criteria. They represent an innovation, a new vision of human rights in which individual and collective rights are interrelated in the process of guaranteeing an equal and fair development for all.

The invited experts presented, from different perspectives, the reasons of the importance of this document and the need of a comprehensive development of standards and indicators. Some of them stressed also the importance of a link with the language of the Sustainable Development Goals (SDGs) to gain consensus and they discussed on the issue of the nature of the document, whether it should be legally binding or not.

During the discussion, it was addressed the issue of consensus and the need of a joint, equilibrated action, recalling also Goal 17 of the SDGs, but the difficulties were numerous, starting with the US declaration of no further engagement in the discussion and the polarization between developing and developed countries.

Some of the States present, as the one represented by the European Union, expressed disagreement on the necessity to adopt a legally binding document. Furthermore, the EU reminded the numerous reserves they have on the language of the criteria and sub-criteria.

Following this statement, some States as Egypt, Venezuela, Iran, Equator, together with NAM and CINGO[1], reminded the WG that the document shall be finished between this and the 19th session and there has been sufficient time to come up with comments and modifications to discuss instead of just taking a disagreeing position.

From this moment on, the WG found itself at an impasse, the EU and Japan were asking for more time to consult on the documents, more than the one already given by the numerous recesses. The other States, supported by NAM and CINGO, were appealing the States to engage in a constructive dialogue to use at best the time given. Neither formal nor informal meetings helped the States to move from this strong polarization. Nothing broke the division created during these sessions, not even the sensible words of the Chairperson Ambassador Zamir Akram or the appeal of CINGO to remember that the WG exist to ameliorate the life of people and not to take political positions.

During this last day, NAM held a private meeting after which presented a document with recommendations and conclusions discussed during an informal. In this occasion too, the States couldn’t agree on the issue of the legally binding document nor on the respect of the deadline for the drafting of this Document on the RTD.

 

Beatrice Bilotti

[1] Group of organizations consulting and presenting a united front in the WG in which OIDEL is an active participant.

L’autonomie des écoles et la liberté d’enseignement

Beaucoup d’États ayant procédé à de profondes mutations de leur système éducatif l’ont fait dans le sens d’une plus grande responsabilisation des acteurs de l’éducation et d’une diminution des pouvoirs d’intervention de l’État central.

Cette tendance se fait d’abord au sein même de l’école publique. Le degré des décentralisations et d’octroi d’autonomie varie d’une simple orientation générale, comme en France, jusqu’à un radical transfert des pouvoirs décisionnels de l’État central vers les autorités locales et les chefs d’établissement, au Danemark ou en Finlande par exemple.

Cette décentralisation a aussi pour effet de conférer aux parents d’élèves de plus larges possibilités de choix. Quelles sont les raisons d’une telle évolution, sachant que subsiste, dans la très grande majorité des pays, une volonté farouche de contrôler la prestation éducative à un niveau national? Nous identifions quatre raisons : 1) la pression des  normes  internationales, 2) l’impératif de la qualité, 3) la question de la gouvernance et 4) l’émergence de la société civile.

1). Les dispositions des instruments internationaux relatifs au droit à l’éducation constituent sans doute un élément de réponse. Ils établissent clairement le droit des parents d’être reconnus comme les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants ainsi que leur droit de choisir le type d’établissement scolaire en fonction de leurs options philosophiques ou religieuses, les critères ayant été heureusement étendus aux choix pédagogiques par la Charte européenne des droits fondamentaux

Cette perspective conduit nécessairement les États à adapter leur législation interne dans le sens d’une responsabilisation des acteurs de l’éducation, essentiellement ici les parents d’élèves. Les mêmes instruments internationaux, nous l’avons vu, situent clairement les objectifs de l’éducation au niveau de l’épanouissement personnel des potentialités de chaque élève.

2). Dans la plupart des pays se pose de manière brûlante la question de la qualité et de l’efficacité pédagogique et éducative de l’école. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, et bien d’autres facteurs ne sont que difficilement pris en compte dans l’évolution des systèmes scolaires qui peinent à  suivre le rythme

Par ailleurs, il est une autre réalité toujours davantage prise en compte aujourd’hui : la nécessité pour l’école de former des « citoyens » à part entière. Tout le monde s’accorde aujourd’hui sur le fait qu’une telle formation théorique ne peut déployer ses effets démocratiques que dans un contexte où la participation et la responsabilité personnelles sont valorisées.

L’efficacité pédagogique et éducative de l’école indépendante, tant au plan de sa capacité d’adaptation aux besoins pédagogiques nouveaux qu’à celui de l’éducation personnelle, est généralement reconnue. Sur le terrain scolaire, le secteur indépendant constitue souvent un « laboratoire » expérimental et innovateur dont profite l’école publique.

3). Outre les problèmes pédagogiques évoqués, les systèmes nationaux d’éducation se trouvent confrontés à des difficultés de gouvernance. Pour reprendre une expression célèbre en France il y a quelques années, les systèmes d’éducation publique deviennent toujours davantage des « mammouths » qu’il s’agit de dégraisser ; l’efficacité de ce régime amaigrissant passe nécessairement par une répartition plus judicieuse des responsabilités. Comme le dit M. Toulemonde dans son ouvrage Et si on tuait le mammouth paru la semaine dernière en France : “Il n’est plus temps de tenter d’agiliser le mammouth… Enterrons-le sans fleurs ni couronnes et engageons-nous dans les voies explorées non seulement par nos voisins mais en France même par l’enseignement supérieur… Donnons l’essentiel du pouvoir aux acteurs locaux par la décentralisation, la déconcentration, l’autonomie des établissements“.

4). Enfin, et c’est peut-être le facteur le plus important, cette évolution des législations éducatives s’inscrit dans le contexte du développement de la société civile. La discussion autour du bipôle classique « public-privé » tend à céder le pas à une réflexion sur la participation et la responsabilité des acteurs issus de la société civile, et ce dans tous les domaines, bien au-delà de la seule question scolaire.

Au-delà des querelles opposant les défenseurs des diverses conceptions de cette société civile et de son champ d’autonomie, on s’accorde généralement à reconnaître que cette société civile, lorsqu’elle agit dans des activités dites « publiques », ne peut être simplement comprise dans les catégories opposant ce qui relève de l’«officiel», de l’«étatique» ou du « gouvernemental » d’une part au « privé » d’autre part.

Trois principes

1. L’État n’intervient pas dans les choix pédagogiques des établissements, sinon pour veiller à la mise en place d’un cadre d’équité et de responsabilité général. Si l’on raisonne à partir du principe de subsidiarité, les parents deviennent manifestement incapables d’assurer seuls le financement de l’école.

2. Les parents et les enseignants sont considérés comme des acteurs responsables de l’enseignement. Cette « confiance » dans le citoyen est un fondement de la démocratie .Le monopole éducatif de l’État repose souvent sur une méfiance explicite ou implicite envers les parents et les enseignants, auxquels le droit – et le devoir – de participation effective aux décisions et aux responsabilités est ainsi nié.

3. Les pouvoirs publics agissent de telle manière que les établissements scolaires puissent, de manière autonome, offrir une prestation pédagogique réellement pluraliste. Ils veillent à la transparence et à la véracité de l’information fournie par les prestataires et mettent en œuvre un système de financement non discriminatoire permettant aux parents de choisir entre divers établissements scolaires.

 

A. Fernandez et I. Grau

The creation and maintenance of a safe and enabling environment for civil society, based on good practices – Report of the United Nations High Commissioner for Human Rights

The Human Rights Council beseeched the United Nations High Commissioner for Human Rights to prepare a compendium of feasible recommendations for the creation and preservation of an enabling and safe environment for the civil society, based on good practices and lessons learned.

A variety of rights were brought up, such as freedom of opinion and expression, freedom of association, as well as freedom of peaceful assembly.

Among the high points of this reports we can highlight

The mention of the general comment 43 (2011) of the Human Rights Committee that states that “a free, uncensored and unhindered press or other media is essential in any society to ensure freedom of opinion and expression and the enjoyment of other rights contained in the International Covenant on Civil and Political Rights; it constitutes one of the cornerstones of a democratic society.”

Also, concerning freedom of association the report mentions that “minimal legal and administrative provisions, favouring simple notification to a neutral body and available to all at little or no cost, with no compulsory registration requirement for basic operations, best encourage a diverse and independent civil society”.

Regarding freedom of peaceful assembly the report makes a presumption that assembly will be peaceful, explicitly established by law, as in Armenia and Romania, is recognized good practice, as are laws that specify that everyone has the right to organize and participate in meetings and demonstrations without a permit and that no prior authorization is required.

The report mention as well the right to freedom of opinion and expression and to peacefully assembly and association and the right to participate in public affairs, together with the principle of non-discrimination serve as vehicles for civic activity. It is through the safe and free exercise of these human rights that people are able to contribute to political, social, cultural, and economic, development.

According to the report, the participation of the civil society for the realisation of HR requires supportive legal framework and effective access to justice, conductive public and political environment, access to information, participation in policy development with planning and decision-making,consultation processes and public funding.

OIDEL was happy to see the mentioning to Human Rights Education. The report expresses that the human rights education organizations ask for the equipment of children and young people with skills and information to help contribute to the civil society. When teachers receive ongoing training in civic or human rights, it benefits the educators, which encourages tolerance and values diversity. Empowering women and girls through programmes to consolidate skills, and furnish a safe and a favorable environment where women can receive advice on human rights and training in business and technical support.

Remarkably, the report lacks the mention of the role of civil society in the provision of the right to education. OIDEL is going to participate in the General Debate next Monday during the 32th Human Rights Council to express our point of view.

If you would like to know about this report, you can access to this link:http://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?si=A/HRC/32/20

 

Tino D’Arpa

La sociedad abierta y sus enemigos y el artículo 26

En 1945 Karl Popper público su obra maestra La sociedad abierta y sus enemigos. Abrumado por los años que le tocó vivir Popper escribió este libro con un doble objetivo: identificar las semillas filosóficas que permitieron vestir el edificio intelectual de los totalitarismos del siglo XX y  de paso aclarar el concepto de “sociedad abierta”[1].

En esta entrada de blog tan sencilla no pretendo hacer un exhaustivo análisis sobre el libro, ni de la sociedad abierta. En el contexto actual de cuestionamiento de derechos y de instituciones democráticas he pensado que sería interesante observar como las ideas de la educación en la sociedad abierta casan con el derecho a la educación (art.26 DUDH). Popper sólo pasa de puntitas sobre el tema de la educación en este libro. No obstante, las intuiciones y reflexiones que en este observamos sintetizan de forma magistral la complejidad propia de la gobernanza educativa y la importancia de la libertad educativa.popper

Debemos comentar primeramente la avanzada concepción de la educación de Popper por la época. Popper entiende que la educación debe permitir a los ciudadanos “participar en la vida de la comunidad y aprovechar todas las oportunidades para desarrollar sus intereses y dones específicos”. [2] Esta idea es muy similar a la de la Declaración Universal de los Derechos Humanos (art. 26.2), adoptada tres años más tarde. Podría decirse que la DUDH relativo a la educación define igualmente dos objetivos más allá de la simple instrucción: el pleno desarrollo de la personalidad humana y el fortalecimiento de derechos humanos, libertades y paz. Diferentes formulaciones, mismas ideas.

Popper exige al estado garantizar la educación y de calidad en todas sus ciclos inclusive los estudios superiores: “soy de la opinión, ciertamente, de que es responsabilidad privativa del estado cuidar que todos sus ciudadanos reciban una educación que les permita participar en la vida de la comunidad y aprovechar todas las oportunidades para desarrollar sus intereses y dones específicos; y también debe cuidar el estado, por cierto, que la falta de “capacidad del individuo para pagar” no le prive de realizar estudios superiores.” [3] De nuevo este artículo nos sorprende por los paralelismos que tiene con la DUDH “Toda persona tiene derecho a la educación. La educación debe ser gratuita, al menos en lo concerniente a la instrucción elemental y fundamental. La instrucción elemental será obligatoria. La instrucción técnica y profesional habrá de ser generalizada; el acceso a los estudios superiores será igual para todos, en función de los méritos respectivos.” (art.26.1)

No obstante, Popper advierte que en una sociedad abierta el estado no puede ser el responsable único de la educación. De hecho, dentro la marginalidad que la educación ocupa en este libro es sobre todo la gobernanza educativa el tema que Popper aborda con más profundidad. Popper, como la DUDH intuye, advierte que para la plena realización de este derecho es necesaria cierta gobernanza compartida. Este límite a una intervención exclusivamente estatal está consagrada en la DUDH con la siguiente fórmula  “Los padres tendrán derecho preferente a escoger el tipo de educación que habrá de darse a sus hijos.” (art. 26.3).

Entre la concepción mercantilista de la educación del “laissez faire” de Ayn Rand y una concepción estatalista Popper señala la necesidad de vías alternativas. Advirtiendo que este equilibrio no es fácil y que normalmente en este campo las decisiones “secas y tajantes” son un disparate. Karl Popper advierte que la complejidad de la educación requiere de un estado proteccionista[4]. Con esto se refiere que “no hay libertad si no está garantizada por el estado. En la educación (…) es necesario cierto grado de control por parte del estado, si quiere resguardarse a la juventud de una ignorancia que la tornaría incapaz de defender su libertad, y es deber del estado hacer que todo el mundo goce de iguales facilidades educacionales. Pero un control excesivo en la cuestiones educacionales constituye un peligro mortal para la libertad, puesto que puede conducir al adoctrinamiento.” [5]

Estas mismas conclusiones fueron expuestas por la Misión Holandesa cuando exigió la mención a la participación de los padres en la educación en la DUDH[6]. Ciertamente el derecho a la educación requiere libertad y gobernanza participativa, del mismo modo que la libertad requiere educación. Este necesario vínculo entre la libertad y la realización del contenido del derecho a la educación ha levantado muchas ampollas en el momento de implementarlo. Nadie dijo que fuera fácil. El debate se precia largo, sin embargo en este contexto de posiciones enquistadas cabe recordar aquella frase tan citada del presidente Kennedy “La libertad sin educación es un peligro, pero la libertad sin educación resulta vana…[7]. Ánimo.

Ignasi Grau

[1] Karl Popper entendía Sociedad abierta por aquella sociedad que con canales para facilitar la posibilidad de cambiar de gobierno por vías pacíficas y por proteger el respeto hacía las decisiones personales de los individuos.

[2] POPPER KARL (1945), La sociedad abierta y sus enemigos,  Editorial Paidós Básica (3ª edición), pág. 132.

[3] POPPER Karl. Op. cit. p 132

[4] Para Karl Popper consciente del malentendido que puede llevar la palabra proteccionista ya advierte que no se confunda este concepto con aquellos mercantilistas o aquellos contrarios a la libertad.

[5] POPPER Karl. Op. cit. 116

[6] GLENDON, Mary Ann, 2001  A World made new. Eleanor Roosevelt and the Universal Declaration of Human Rights Random House (p.159 y 190)

[7] Kennedy J.F. (Ed) (1963) Remarks in Nashville at the 90th Anniversary Convocation of Vanderbilt University, May 18, (Nashville). Consultable en: http://www.jfklibrary.org/Research/Research-Aids/JFK-Speeches/Vanderbilt-University_19630518.aspx

¿Que se cuece en la UE relativo a la educación?

parlamento-europeo

Ya llevamos un año des del comienzo de la octava legislatura en el Parlamento Europeo y nuevos desafíos aparecen para el proyecto europeo. Sin poder afirmar que hemos superado la crisis económica sí podemos decir que el peor momento ya ha pasado; el terremoto griego está temporalmente apaciguado y España empieza a crecer mientras su paro baja. Por otro lado, las crisis migratorias y los atentados parisinos y, en menor medida, las crecientes tensiones de tipo identitario a nivel europeo y nacional han supuesto un nuevo terremoto en el corazón de Europa.

Más allá de decisiones de tipo reactivo y de efecto inmediato la situación requiere un debate a nivel comunitario que no se limite a lo inmediato, sino con implicaciones a largo plazo y con un papel clave por parte de la educación.

¿Cómo se enmarca la educación en el complejo sistema competencial de la Unión? A menudo se aduce que la educación no tiene cabida en las políticas comunitarias, puesto que esto atentaría al principio de subsidiariedad en el que se basa la Unión. La verdad es que en términos generales es relativamente cierto. No obstante, el artículo 165 del Tratado de funcionamiento de la Unión Europea (TFUE) reconoce mínimas pero importantes prerrogativas.  Las competencias de la Unión en este campo se reducen a la contribución, fomento, promoción, desarrollo… lejos del típico el estado garantizará propio de las constituciones nacionales. El papel que el TFUE le otorga a la Unión es en primer lugar el desarrollo de una educación de calidad fomentando la cooperación entre estados apoyando a éstos en sus obligaciones teniendo en consideración la diversidad cultural y lingüística.

A día de hoy Europa se encuentra en la mitad del Marco Estratégico: Educación y Formación 2020. Este documento, sin olvidar que los primeros responsables de los sistemas educativos son los propios estados, marca la función de la Unión Europea en los campos educativos y formativos. Según el Marco Estratégico el objetivo de la UE es apoyar la labor nacional y ayudar a afrontar los problemas comunes. En este sentido la UE tiene que ser el foro de intercambio de buenas prácticas y recopilación y divulgación de información. Los países de la UE han marcado en este sentido 4 objetivos:

  1. Hacer que el aprendizaje permanente y la movilidad sean una realidad
  2. Mejorar la calidad y eficacia de la educación y la formación
  3. Fomentar la igualdad, la cohesión social y la ciudadanía activa
  4. Potenciar la creatividad y la innovación, incluido el emprendimiento.

A pesar de la vigencia de dichas propuestas está claro que se enmarcan primeramente en una tónica donde la prioridad número uno era y es salir de la crisis. A modo de ejemplo citar la Comunicación de la Comisión al Parlamento Europea (COM/2012/0669 final), dónde sin obviar la misión de la educación de garantizar ciudadanía activa, el desarrollo personal y el bienestar, se focaliza en un enfoque educativo de instrumentalización en pro del crecimiento y la productividad.

Esta semana en los pasillos del Parlamento Europeo se intuía el comienzo de una nueva época con nuevas prioridades. La seguridad e integración van a ser los grandes temas europeos en los siguientes dos años, como mínimo. Y eso a nivel educativo se traduce en identidad, pluralismo y cohesión social. Tal y como citaba igualmente la prensa belga y mencionaban los eurodiputados el gran agujero negro de este drama es el por qué un régimen decimonónico como DAESH con una filosofía tan inhumana, dictatorial y machista seduce a jóvenes europeos; y que rol debe y puede jugar la educación para seducirlos de nuevo en el seno de las sociedades democráticas.

Estamos ante un problema global y el papel de la UE se tercia como clave. Algunos objetivos del Marco Estratégico: Educación y Formación 2020 son completamente vigentes para afrontarlos pero necesitan una revisión y un nuevo enfoque. El porqué de este nuevo enfoque es la insuficiencia, por no decir fracaso, de las políticas de cohesión social y ciudadanía activa en nuestras sociedades plurales. El objetivo es una educación que termine con la cosificación del estudiante y que enseñe la compatibilidad de los valores de los países y los derechos humanos considerando las distintas minorías lingüísticas, culturales y religiosas. El camino no es la asimilación, sino un enfoque pluralista de participación activa. Se me hace difícil pensar como es tal objetivo tangible sin la participación de la sociedad civil y los padres, y sin un enfoque inclusivo en el sentido más amplio. El TFUE nos marca la importancia de la UE al considerar la libertad cultural en las políticas educativas, el Marco Estratégico 2020 nos señala los mecanismos a usar. Entonces, conocemos el problema, sabemos qué hay que hacer. ¿Reaccionaremos?

 

Ignasi Grau

Reaffirming the right to education

AyerUN-Human-Rights-Council-743x418 el Consejo de Derechos Humanos reafirmó su compromiso con el derecho a la educación con la aprobación por consenso de la resolución. La resolución celebró el último Informe del relator especial donde se explican los riesgos a los que se enfrenta el derecho a la educación como bien público cuando se convierte en un bien comercial. OIDEL participó en las negociaciones con el objetivo que se reconozca el papel de la sociedad civil para el disfrute del derecho a la educación

Yesterday, Thursday 2 July, the Human Rights Council reaffirmed the fundamental right to education in a resolution its 47 members adopted by consensus during its 29th session. The text particularly echoed the latest report of the Special Rapporteur on Education by emphasising the risk the enjoyment of this right is exposed to by the commercialisation of education.

Draft resolution A/HRC/29/L.14/Rev.1 was introduced to the Council by Portugal, the traditional main submitter of resolutions on the right to education. In previous weeks, the text had been discussed and amended during informal consultations in which OIDEL actively participated, suggesting two amendments to stress the visibility of civil society’s role in realising the universal right to education.

In his presentation of the draft resolution, Portuguese Ambassador Pedro Nuno Bártolo mentioned that the text made specific efforts to implement the recommendations included in the Special Rapporteur on Education’s latest report. He further highlighted three main ideas the text revolves around. Firstly, it urges states to respect their international obligations and take the necessary measures to ensure the full respect and enjoyment of the right to education as enshrined in international human rights treaties. Secondly, it calls upon all states and stakeholders, including civil society, to increase efforts to attain global education, notably by including it at the centre of the post-2015 development agenda. Finally, it deplores the aggravation of attacks, especially gender-based violence, on students, teachers and educational institutions, calling upon states to strengthen protection of educational environments.

One point only raised controversy in the proposed text. Indeed, Pakistan and China jointly submitted an amendment requesting that the mention of the Oslo Conference on Safe Schools be deleted from the perambulatory paragraphs of the resolution. They argued that the language used in Conference’s conclusions was the result of unilateral, non-state initiative that the UN should not endorse. The amendment received support from nine members of the Council. It was however rejected by a majority of twenty-two members, while sixteen others abstained. The separate vote on the concerned passage of the resolution that followed further upheld the reference by thirty votes in favour, none against and seventeen abstentions.

The resolution was finally adopted by consensus by the Human Rights Council.

Chiara Giovannozzi and Jack Wattiaux